1ère séance : Questions orales sans débat
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Val-de-Marne (10ème circonscription)
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Gauche démocrate et républicaine
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Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Pierre Gosnat attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation, décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-3003 du 4 mars 2002 relatif aux droits des malade et à la qualité du système de santé et décret n° 2001-1120 du 19 septembre 2011 relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie. Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine de l'implantation de l'ostéopathie en France, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue «en alternance» ce qui ne serait le cas si le décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie était appliqué à l'ostéopathie. Ils demandent à ce qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et les non professionnels de santé. Ils demandent à ce que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes «d'établissements de formation continue», dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Ils demandent à ce que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs kinésithérapeutes suivant en cela les recommandations de l'OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Il lui demande dans quelles conditions et comment le ministère entend-il satisfaire ces légitimes revendications.
Voir la questionM. Pierre Gosnat interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les suppressions de postes dans l'académie de Créteil. À l'issue du comité technique académique une nouvelle saignée de 623 postes est programmée par le recteur. Cette annonce, qui fait suite aux 571 postes déjà supprimés l'an passé, confirme l'agression menée par le Gouvernement contre le service public de l'éducation nationale. C'est inacceptable et dangereux pour nos enfants qui vont subir de nouvelles dégradations de leurs conditions d'enseignement.
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
M. Pierre Gosnat attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la situation des ressortissants chinois en situation irrégulière, parents d'enfants, et soumis à une OQTF. Actuellement la Chine ne délivre aucun laisser-passer pour les enfants de ressortissants chinois résidant clandestinement sur un territoire étranger. Lorsqu'un des parents est arrêté et soumis à une obligation de quitter le territoire français, comme cela a été le cas le samedi 7 janvier 2012 à Ivry, cette décision entraîne inexorablement la séparation définitive de la famille, le parent expulsé ne pouvant à aucun moment rejoindre ou être rejoint par ses enfants. En cas d'expulsion des deux parents, les enfants sont confiés à l'aide sociale à l'enfance. Cette situation est indigne de notre pays. De plus les OQTF délivrées à l'encontre de ressortissants chinois parents d'enfants sont contraires aux articles 3 et 7 de la convention internationale des droits des enfants ratifiée par la France puisque pareille mesure entraîne la séparation des enfants d'avec son ou ses parents, ce qui est une atteinte disproportionnée à son intérêt supérieur. Auparavant la France n'expulsait pas les personnes dans ce type de situation ; or, le 7 janvier 2012, une OQTF a été délivrée à l'encontre d'un ressortissant chinois père de deux enfants. Il lui demande d'intervenir afin d'interdire toute reconduite à la frontière dans de telles situations.
Voir la questionM. Pierre Gosnat interroge M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'avenir de l'entreprise SeaFrance. Dans une lettre datée du 15 décembre 2011, les salariés SeaFrance vous interpelle sur l'avenir de leurs emplois et de leur projet de reprise en SCOP de leur entreprise. Il souhaite apporter son entier soutien à leur démarche. Le ministre n'ignore pas que SeaFrance est aujourd'hui en situation de liquidation, 880 emplois directs et 2 000 emplois induits sont ainsi menacés. La proposition de la SCOP SeaFrance est le seul dossier de reprise à avoir été déposé. Des fonds ont été levés auprès de la ville de Calais et de la région Nord-Pas-de-Calais. Avec le soutien de l'État, du FSI et de la SNCF, tous les emplois pourraient être sauvés et l'activité maintenue. Il serait en effet incompréhensible que l'État n'accompagne pas un tel projet et préfère condamner ces travailleurs au chômage. C'est pourquoi il souhaite le questionner sur le soutien qu'il compte apporter aux salariés de SeaFrance. Quel partenariat État, FSI, SNCF compte-t-il mettre en oeuvre afin de garantir les 50 millions d'euros manquants au projet ? Pour comparaison, cette somme équivaut à celle octroyé par le FSI au groupe d'équipement automobile Treves qui après avoir reçu ces fonds avait licencié des centaines d'emplois. Les moyens existent donc. Il est convaincu que le succès du projet de reprise est une question de volonté politique, c'est pourquoi il lui demande de mettre tout en oeuvre pour sauver SeaFrance.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. Pierre Gosnat interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le décompte du vote blanc lors des différents scrutins électoraux. Actuellement ceux-ci ne sont pas comptabilisés. Pourtant les électeurs qui font le choix de voter blanc se rendent dans les bureaux de vote. Ils expriment une opinion, celle de ne pas se sentir représentés par un des candidats en lice. C'est en soi un message politique qu'il nous faut entendre. Pourtant ces électeurs ne sont pas pris en compte, pire, ils sont moins bien traités que les abstentionnistes qui décident de ne pas exercer leur droit de vote. Aujourd'hui en effet le chiffre de l'abstention est une des données de chaque élection, ce qui n'est pas le cas du vote blanc. C'est pourquoi, pour en finir avec cette situation paradoxale, il lui demande de prendre les mesures nécessaires pour que le vote blanc puisse être comptabilisé au cours des futures échéances électorales.
Voir la questionM. Pierre Gosnat alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de l'enseignement public agricole (EAP). Interpellé par la communauté éducative aujourd'hui très inquiète quant à l'avenir de l'EAP,il l'interroge sur les crédits qu'il compte y allouer. Dans un rapport présenté au Sénat en novembre 2008, la sénatrice Françoise Férat pointait du doigt le caractère insuportable de la situation, et posait clairement la question de la "survie" de ce service public suite à la réduction de ses financements. Les assises de l'EAP organisées en 2009 à son initiative n'ont en rien modifié la situation. La rentrée 2011 a une nouvelle fois été très délicate. Suite au vote du PLF pour 2011, 145 emplois, dont près des trois quart pour le seul enseignement public alors qu'il n'accueille que 37 % des élèves, ont été supprimés. Ces restrictions budgétaires ont entraîné la fermeture de classes, le refus d'élèves, la suppression d'options, la disparition dans le public des classes de 3e et 4e... Le PLF pour 2012 prévoit à nouveau la suppression de 280 postes supplémentaires. Il lui demande donc qu'il soit mis fin à cette politique de casse de l'enseignement agricole public et que les crédits nécessaires à son bon fonctionnement soient assurés.
Voir la réponseM. Pierre Gosnat attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés rencontrées par les jeunes au cours de leur orientation scolaire. Le problème est récurrent. L'important travail réalisé par la commission de consultation mise en place en 2009 par le Haut-commissaire à la jeunesse avait permis de construire des propositions crédibles en préconisant la mise en place d'un service public d'orientation territorialisé (SPOT). Cette proposition avait été en partie reprise par le Président de la République lors de son discours " Agir pour la jeunesse " le 29 septembre 2009. Or 20 mois plus tard, force est de constater que ces propositions et promesses n'ont pas été concrétisées sur le terrain. La nomination d'un délégué à l'information et à l'orientation il y a près d'un an, n'a pas offert de résultats tangibles. Seuls deux actions ont été entreprises cette année : un rapprochement des structures d'information préexistantes et la création d'une plateforme dématérialisée, toujours pour l'information. L'enjeu prioritaire était pourtant l'accompagnement, qui fait défaut depuis de nombreuses années. Une enquête réalisée par la Jeunesse ouvrière chrétienne auprès de 6 028 jeunes en 2011 montre que 39 % des jeunes ne se sentent pas libres de choisir leur orientation. Tout aussi inquiétant : 25 % des 15-30 ans affirment regretter le choix de leur orientation scolaire. Ce sont principalement les parents (68 %) et les enseignants (39 %) qui influencent les jeunes au moment de choisir leur orientation. Alors que les conseillers d'orientation psychologues (COP) n'ont une influence que sur 15 % des jeunes. Il existe de graves carences en matière d'accompagnement des jeunes, accompagnement pourtant indispensable pour leur permettre de construire leur projet professionnel. Ces problèmes récurrents d'orientation scolaire sont la première cause du décrochage scolaire, mais aussi du chômage chez les jeunes. Il lui demande quelles mesures il envisage afin d'offrir un réel accompagnement aux jeunes dans leur orientation scolaire, sans se limiter seulement à de l'information.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures
M. Pierre Gosnat attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur l'inquiétude et l'insatisfaction associations d'anciens combattants et victimes de guerre quant aux décisions prises par le Gouvernement depuis 2007 concernant leur statut. Lors de la campagne présidentielle, le candidat Nicolas Sarkozy avait formulé une série de promesses concernant les anciens combattants et les victimes de guerre. Or la seule avancée au cours des quatre dernières années a été la répartition de 7 points pour la retraite des combattants. Les autres engagements n'ont donc pas été tenus. C'est pourquoi les associations d'ACVG réclament légitimement ce qui leur avait été promis : doter le PLF anciens combattants 2012 des quatre points manquant à la retraite du combattant, majorer de cinq point le plafond des rentes mutualistes des anciens combattants, octroyer de la carte du combattant pour les militaires totalisant au moins quatre mois de présence en Algérie, relever le plafond de ressources à 900 euros pour l'aide différentielle de solidarité aux conjoints survivants, créer la même aide aux anciens combattants les plus démunis avec l'affectation au budget des crédits d'État à l'ONAC, amorcer le rattrapage des 43 % de retard de la valeur du point PMIVG, attribuer la carte du combattant aux OPEX à partir des mêmes critères que pour les anciens combattants en Algérie, et abroger le décret sur la campagne double pour les AC d'Algérie et le remplacer par un texte conforme à l'égalité des droits avec les AC d'Indochine, de Corée, de Suez... Il lui demande donc de prendre en compte ces revendications légitimes dans les plus brefs délais.
Voir la réponseM. Pierre Gosnat interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la publication de décrets d'application de la loi du Grenelle II de l'environnement relatifs aux déchets. La ville d'Ivry accueille sur son territoire le plus important centre de traitement des déchets du Syctom et de France. Depuis 2003 un débat est engagé sur le renouvellement de cette structure. En 2009, le projet de reconstruction a fait l'objet du premier débat national sur les déchets mené par la Commission nationale du débat public. À son issue, la poursuite du projet de renouvellement a été adoptée à l'unanimité par le comité du Syctom. Le projet tel que défini par le syndicat anticipe les orientations nouvelles issues du Grenelle de l'environnement. Il s'inscrit aussi en cohérence avec le plan régional d'élimination des déchets ménagers et assimilés. Il prévoit de réduire la capacité de traitement du centre actuel de 20 % (600 000 t/an contre 730 000 actuellement) et l'incinération de 50 % (350 000 t/an). L'intégration d'une unité de méthanisation est planifiée ainsi que le doublement des capacités actuelles de tri sélectif. Ce projet devrait donc fortement contribuer à atteindre les objectifs fixés par le PREDMA et participer à la réalisation du Grenelle I et II. Le 22 juin 2011, le comité de Syctom est appelé à valider le programme définitif et acter le lancement de l'opération. Or les décrets d'application de la loi Grenelle II n'ayant pas été publiés, le référentiel juridique et réglementaire auquel le programme devra se conformer n'est à cette date toujours pas stabilisé. Il en ressort des incertitudes quant aux modalités de calcul du plafond de 60 % de capacité de traitement par incinération ou stockage selon les caractéristiques des déchets et la nature des installations ainsi que sur l'échelle du territoire à laquelle s'applique ce même plafond de 60 %. L'absence de certitudes sur ces points a également conduit à des interrogations quant à la validité et à la date de révision du PREDMA. Il l'interroge donc sur les règles auxquelles doit répondre ce projet de reconstruction et si celles-ci ne seront pas en contradiction avec la réalisation même de ce projet. Si tel était le cas, cela reviendrait à remettre en cause les objectifs du PREDMA et les objectifs du Grenelle sur la première région de France. Compte tenu des délais de décision par le comité du Syctom, il lui demande de l'informer dans les plus brefs délais des dispositions contenues dans les décrets d'application de la loi Grenelle II relatif aux déchets et de leur date de publication.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Pierre Gosnat interroge Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'évolution générale de l'AP-HP induite par le plan de restructuration stratégique.
Voir la réponse publiée le 30 mars 2011M. Pierre Gosnat interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur l'avenir de la gare de triage de Villeneuve-saint-Georges dans le Val-de-Marne et plus généralement sur l'avenir de la fillère fret de la SNCF. Voilà quelques mois, la messagerie ferroviaire (technique du lotissement ou du « wagon isolé ») a été promise à l'abandon par la direction de la SNCF et le Gouvernement, prétextant un engagement national pour le fret faisant notamment la promotion du TGV-fret et du ferroutage. En opposant ces différentes techniques, toutes utiles et complémentaires, la direction de la SNCF entend sacrifier la seule qui soit purement ferroviaire et qui constitue une complète alternative au mode routier. Cette décision est contraire à l'objectif du Grenelle de l'environnement d'atteindre 25 % des volumes transportés par des modes peu ou pas polluant. Or, en supprimant le wagon isolé, ce sont des centaines de milliers de camions supplémentaires sur nos routes dès cette année. Les récentes révélations du journal « L'Humanité » à propos d'un objectif d'abandon par la SNCF du transport de 255 000 wagons (soit l'équivalent d'un demi-million de gros poids-lourds) dès cette année viennent le confirmer. Trois plateformes de tri « par gravité » devaient subsister après ce massacre annoncé : Woippy, Sibelin et un triage en Ile-de-France, Le Bourget ou Villeneuve-saint-Georges. C'est pourquoi il l'interroge sur l'avenir de cette dernière, en lui demandant de confirmer le maintien de l'activité de ce site.
Voir la réponse publiée le 24 février 2010Assemblée nationale
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