Commission des affaires étrangères : Réunion sur la Corée du Nord
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Ille-et-Vilaine (1ère circonscription)
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Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Travaux récents
M. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur l'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011. Cet article soumet l'aide juridique à une contribution de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Cette contribution va à l'encontre de l'intérêt des consommateurs. Elle ouvre la voie à des pratiques abusives éventuelles de la part de certains professionnels car leurs clients n'auront plus intérêt à agir contre eux dans le cas de litiges portant sur de petites sommes. Il semble par conséquent souhaitable que les particuliers soient exonérés de toute contribution pour bénéficier de l'aide juridique lorsqu'ils agissent en justice contre des professionnels. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il compte prendre en la matière.
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Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 h 00
M. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la réforme de la filière des sapeurs-pompiers professionnels au sein de la fonction publique territoriale. Le 23 septembre 2011, un protocole d'accord a été signé par le ministère de l'intérieur et quatre organisations syndicales minoritaires. La légitimité de l'adoption de ce protocole d'accord pose question étant donné l'importance des réformes envisagées. Le protocole pose notamment l'éventualité du recrutement sans concours et de l'allongement de sept ans de la carrière des sapeurs-pompiers de la catégorie C. La mise en place de négociations sur ce type de réformes doit pouvoir se faire avec l'ensemble des organisations syndicales représentatives. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître ses intentions en la matière.
Voir la questionM. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la réforme de la formation des orthophonistes sur le principe d'égalité des soins sur l'ensemble du territoire national. La réforme pose le principe d'une formation initiale à double sortie. Ainsi, à côté d'un Master 1 au terme duquel les orthophonistes seront autorisés à exercer leur profession, un Master 2 qualifiera des praticiens dans les soins des patients victimes d'AVC, atteints de la maladie d'Alzheimer ou encore dans le suivi des enfants sourds. La création d'un Master « à deux têtes » risque de créer de fait une orthophonie à deux vitesses, au détriment des zones rurales. Il est en effet plus que vraisemblable que les titulaires d'un Master 2 soient davantage centralisés dans les zones urbanisées. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mécanismes qu'il compte mettre en oeuvre pour permettre que toute l'étendue des services orthophoniques puisse être présente sur l'ensemble des territoires et répondre ainsi aux besoins de nos concitoyens, quelle que soit la zone géographique où ils résident.
Voir la questionM. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'augmentation du recours à l'emploi d'agents contractuels pour l'enseignement agricole, technique et supérieur. Les contrats de ces agents contractuels de catégorie B et C de la fonction publique sont conclus sur le fondement du premier alinéa de l'article 6 de la loi du 11 janvier 1984. Ce sont des fonctions afférentes à un emploi vacant et qui impliquent un recrutement à temps incomplet (70 %), quand bien même le besoin du service est permanent et à temps complet. La situation de ces agents est par ailleurs précaire. Engagés dans la plupart des cas pour une durée déterminée de six ans, leur contrat ne peut être reconduit à l'issue de cette période que dans le cadre d'un CDI, toujours à 70 %. Alors qu'un accord sur la déprécarisation des personnels contractuels a récemment été signé par plusieurs organisations syndicales et qu'un projet de loi est actuellement en négociation, il lui demande s'il entend engager les réformes nécessaires pour que tous les agents contractuels puissent travailler à temps complet sur la base des 1 607 heures.
Voir la réponseM. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le non-cumul des demi-parts attribuées respectivement pour les anciens combattants et pour leur conjoint handicapé dans le calcul du quotient familial de l'impôt sur le revenu. Le non-cumul de ces demi-parts revient soit à ne plus considérer le statut d'ancien combattant, soit à ne pas reconnaître l'invalidité du conjoint, ce qui est parfaitement injustifiable. Aussi, il lui demande de prendre les mesures nécessaires pour que cette anomalie soit corrigée.
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Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 h 00
M. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des quelque 70 000 kinésithérapeutes qui exercent en France. Avec une augmentation constante de leurs charges, le salaire net horaire des masseurs kinésithérapeutes est en baisse depuis dix ans. Il atteint aujourd'hui environ 13,3 euros de l'heure. Afin de revaloriser cette profession, plusieurs pistes méritent d'être explorées en sus d'une réévaluation tarifaire : porter le cursus universitaire à un diplôme « master », appliquer un tarif unique, permettre les consultations en première intention comme cela se fait pour les gynécologues ou les dentistes. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il compte prendre pour améliorer les conditions d'exercice du métier de masseur kinésithérapeute.
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Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
M. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet d'importation de plasma thérapeutique envisagé par la direction générale de la santé (DGS). Le projet de la DGS fait suite à la décision de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) d'arrêter la distribution de plasma traité par bleu de méthylène, alors que ce plasma représentait plus de 70 % des prescriptions de ces deux dernières années. L'Établissement français du sang (EFS) se trouve ainsi face à un problème de fabrication de plasma traité, d'autant que les deux autres modes de sécurisation ne peuvent être développés et déployés rapidement. En effet, le mode de sécurisation par la production d'amotosalen est limité à 25 % du volume global produit et, d'autre part, la sécurisation par la production de solvant détergent est arrêtée depuis le mois de juin en raison de pannes à répétition sur l'unique usine de l'EFS située à Bordeaux. L'EFS se dirige ainsi vers une pénurie de plasma thérapeutique et le projet d'en importer ouvre une brèche dans le système de prélèvements des produits sanguins. En effet, l'Afssaps est dans l'incapacité de vérifier le caractère éthique des dons de sang et d'éléments issus du corps humain (bénévolat, anonymat, volontariat et non-profit). Enfin, le fait d'importer du plasma thérapeutique place la France dans une dépendance vis-à-vis de sociétés étrangères et s'expose au bon vouloir de laboratoires sur lesquels les autorités sanitaires n'auront aucune prise et seraient soumises à des variations d'approvisionnement et de prix onéreux pour notre système de santé. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il compte prendre pour éviter toute pénurie des stocks de plasma thérapeutique élaborés en France.
Voir la questionM. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conséquences de la réforme de la formation des enseignants. L'année de formation en alternance qui était dispensée par les IUFM avant cette réforme a été abandonnée. Les enseignants sont donc aujourd'hui propulsés pour la première fois dans des classes sans aucune préparation, notamment sur le plan pédagogique. Le métier de professeur ne peut s'exercer dans l'improvisation. Certes, les jeunes enseignants sont censés être « accompagnés » par un enseignant expérimenté sur la base du volontariat, mais le simple rôle d'observateur ou de conseiller ne pallie pas l'absence d'une formation structurée et construite sur la durée. À ce problème s'ajoute celui des effectifs dans les classes, toujours plus importants, qui va de pair avec les suppressions de postes dans l'éducation nationale. Il lui demande donc quelles mesures il envisage pour garantir la qualité de l'enseignement prodigué aux élèves et si des dispositions sont prévues pour éviter que les classes ne soient surchargées. Sur ce dernier point, il souhaiterait savoir à partir de combien d'élèves par classe il considère que le seuil de tolérance est dépassé.
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Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 9 h 30
M. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la crise que traverse la filière porcine. Depuis 2007, le prix des matières premières servant à l'alimentation des porcs a crû fortement. Le coût des céréales a ainsi augmenté de 51 % en 2010. Parallèlement, les cours du porc n'ont jamais été suffisamment élevés pour combler les pertes occasionnées. Dans ces conditions, les producteurs de porcs rencontrent de grandes difficultés pour être en mesure de moderniser ou de mettre aux normes leurs élevages. Nombre d'entre eux se trouvent par ailleurs dans l'obligation de s'endetter au-delà du raisonnable, voire de cesser leur activité. La crise que traversent les éleveurs de porcs touche également les emplois liés à la transformation, au risque que ces emplois soient délocalisés si la production locale disparaît. Dans ce contexte, il lui demande quelles solutions le Gouvernement envisage pour soutenir les éleveurs de porcs et les emplois induits en amont comme en aval de la filière.
Voir la réponseM. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le manque de mesures prises à l'égard des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Avec quelque 150 000 malades en France, Parkinson est la deuxième affection neurodégénérative de par le nombre de personnes touchées. La prise en charge des malades, le soutien à leur famille et l'accès au traitement restent cependant problématiques. La maladie de Parkinson n'a jamais bénéficié de mesures spécifiques telles qu'un plan national de lutte contre Parkinson, un réseau de santé ou des centres de références. Suite à la journée mondiale de la maladie de Parkinson le 8 avril 2009, un livre blanc a été publié un an plus tard. Il rassemble des propositions concrètes et des actions prioritaires à entreprendre. Une commission pluridisciplinaire a été nommée par la direction générale de la santé pour examiner les propositions de ce livre blanc. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les propositions que cette commission a retenues, ainsi que les suites qui seront données avec la mise en place d'un plan Parkinson incluant une réelle structuration de soins.
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Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 10 h 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 17 h 30
M. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'éventualité d'un relèvement de la TVA du secteur du cheval et des activités équestres de 5,5 % à 19,6 %. La France est en effet sous le coup d'une procédure devant la Cour de Justice de l'Union européenne à ce sujet, après les condamnations des Pays-Bas, de l'Allemagne et de l'Autriche. Avec une hausse de la fiscalisation de 240 %, ce sont quelque 6 000 emplois qui seront directement menacés. Alors que l'équitation est le troisième sport pratiqué en France, les centres équestres devront baisser leurs charges de fonctionnement. Ainsi, le secteur de l'élevage risque d'être touché en raison d'une baisse de la demande d'équidés dans les centres équestres. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il entend mettre en place un dispositif adapté à l'équitation.
Voir la réponseM. Jean-Michel Boucheron attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la non-ouverture, pour l'année 2012, des concours du CAPES de langues régionales. Cette décision est contraire à l'article 75-1 de la Constitution française, aux engagements internationaux de la France (convention de l'UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine immatériel du 17 octobre 2003) et à l'article 312-10 du code de l'éducation nationale. La non-ouverture du CAPES de langues régionales pour 2012 est également en contradiction avec les déclarations du Président de la République, notamment celle de La-Chapelle-en-Vercors du 12 novembre 2009 où il affirmait : « laisser disparaître [les langues régionales] serait une faute. Nous nous appauvririons ». La position du Gouvernement intervient alors que le nombre de postes au CAPES a déjà été réduit de 80 % en 2003, réduction à laquelle s'ajoutent les départs à la retraite. Nombre de filières ont dû être fermées au niveau collège et lycée ces dernières années. L'augmentation du nombre de postes au concours paraît donc aujourd'hui indispensable pour maintenir vivantes les langues régionales sur le territoire. Il lui demande donc d'annuler cette mesure et de maintenir ouvert le concours des différents CAPES de langues régionales pour l'année 2012.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 9 h 45
Intervention en réunion de commission
Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 17 h 30
Assemblée nationale
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