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M. Alain Cacheux

Nord (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 15 novembre 1947 à Valenciennes (Nord)
  • Ancien chargé d'études
Suppléant
  • Mme Diana Da Conceicao
Contact

Alain Cacheux

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)

  • Commission

    Commission d?enquête sur la situation de l'industrie ferroviaire française : MM. Éric Besson et Thierry Mariani, ministresVoir la vidéo

    Commission d?enquête sur la situation de l'industrie ferroviaire française : MM. Éric Besson et Thierry Mariani, ministres

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  • Travaux récents

  • Séance du mardi 17 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Élection d'un juge suppléant à la Cour de justice de la République
    • 3. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 4. Fixation de l'ordre du jour
    • 5. Exécution des peines (vote solennel) (n° 4112)
    • 6. Statut de la magistrature (C.M.P.) (n° 4142)
    • 7. Élection d'un juge suppléant à la Cour de justice de la République (résultat du scrutin)
    • 8. Article 68 de la Constitution (n° 3948)
    • 9. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 126387 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet gouvernemental de réforme de la formation initiale des orthophonistes. En effet, il a été interpellé par des représentants syndicaux de cette profession qui lui ont fait part de la désapprobation du contenu de ce projet ainsi que de leurs revendications. Sensible à leur situation, et dans l'intérêt de la santé publique, il lui demande de faire en sorte que leur formation se fasse dans le cadre d'un niveau de master unique, pleinement reconnu et insérant à leur cursus l'intégralité de la formation dont ils ont besoin, eu égard à l'évolution de leur métier depuis la dernière circulaire de 1966 relative à leur programme de formation.

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  • Question écrite n° 126047 publiée le 17 janvier 2012
    associations - subventions - montant. réglementation

    M. Alain Cacheux attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la réduction des moyens des centres d'information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF). En effet, il a été interpellé par des responsables de CIDFF de la région Nord-Pas-de-Calais qui constatent des diminutions drastiques de leurs crédits pour 2012, mettant à mal leurs actions et leurs projets. Ces structures, en plus de veiller aux droits des femmes et de promouvoir l'égalité hommes-femmes, agissent au service de l'emploi via les bureaux d'accompagnement individualisé vers l'emploi (BAIE) pour favoriser leur autonomie et leur insertion professionnelle. Il lui paraît dommageable que la baisse de tels crédits aient été validés lors de l'adoption du dernier projet de loi de finances pour 2012 et ce alors même que le chômage ne décroît pas et que la crise impacte durement les femmes qui sont déjà les plus concernées par les inégalités du marché du travail (temps partiel, précarité, écarts salariaux). Constatant que les crédits du programme « Égalité entre les hommes et les femmes » sont en baisse de 28 % depuis 2007 et que le Président de la République s'apprête à prendre « de grandes initiatives pour l'emploi », il lui demande donc de faire en sorte qu'elle revienne sur les montants des crédits des CIDFF pour assurer à ces derniers la pérennité de leurs actions s'inscrivant dans la chaîne de lutte contre le chômage.

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  • Réponse à la question écrite n° 122339 publiée le 27 décembre 2011
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les conditions d'éligibilités pour l'obtention de la croix du combattant volontaire. En effet, il a été interpellé par la Fédération nationale des combattants volontaires qui souhaite que ces conditions soient élargies de manière à résoudre les différences de traitements perdurant au sein des contingents d'engagés volontaires, ce d'autant plus que cela favoriserait l'engagement dans l'armée. Aussi, il lui demande d'intégrer les engagés volontaires contractuels venant de la société civile et les réservistes opérationnels parmi la liste d'aptitude à recevoir cette décoration.

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  • Réponse à la question écrite n° 114063 publiée le 27 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. moyens

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur la situation financière et fonctionnelle des structures d'hébergement d'urgence. En effet, il a été interpellé par les responsables de nombreuses structures spécialisées dans ce domaine qui lui ont fait part de leurs difficultés financières incessantes et croissantes. Il regrette que la problématique de l'hébergement d'urgence ne bénéficie plus du total engagement de l'État, et ce malgré le concours de plus en plus croissant des collectivités territoriales. Il s'interroge sur le bien-fondé de ses décisions consistant à diminuer leurs crédits et ce, alors même qu'il s'était engagé à les reconduire « à moyens constants ». Les conséquences de ces baisses sont multiples et conduisent tant à la suppression de postes pourtant nécessaires à l'accompagnement de ces publics en grande précarité que tant à la suppression de places d'hébergement (- 13 % dans le Nord-Pas-de-Calais), ce qui a pour effet d'accroître le phénomène d'exclusion et de mendicité. Il lui demande donc l'arrêt du gel des crédits de ces structures à même de permettre à l'État, garant de la solidarité nationale, de lui donner les moyens nécessaires afin d'assumer ses compétences et de reconnaître par là même l'indispensable rôle des salariés de ces structures qui accueillent, accompagnent, hébergent les personnes en difficulté.

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  • Question écrite n° 122560 publiée le 22 novembre 2011
    justice - psychologues experts - exercice de la profession

    M. Alain Cacheux interroge M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le projet de nouvelle circulaire régissant l'organisation du travail des psychologues au sein de l'administration judiciaire. En effet, il a été alerté par de nombreux psychologues exerçant au sein de la protection judiciaire de la jeunesse qui lui ont fait part de leurs inquiétudes de voir supprimer leurs temps de formation, d'information et de recherche (IFR). Ce tiers-temps, hors institutionnel, est une spécificité du travail de ces psychologues. Il est indispensable au bon exercice de leurs fonctions en leur permettant une réactualisation permanente de leurs connaissances et la supervision confraternelle de leurs pratiques. Pour ces personnels qui ont un rôle crucial d'expertise auprès des juges, de conseil auprès des éducateurs, d'écoute et d'accompagnement pour les jeunes et leurs familles, il prouve tout son sens et sa nécessité de garantir un haut niveau de compétences. Il considère donc que ce projet méconnaît l'indispensable approche déontologique de cette profession et regrette que l'enjeu d'une justice de qualité ne soit plus une exigence au regard des coupes budgétaires aveugles qui dégradent la qualité de fonctionnement de cette mission régalienne de l'État. Aussi, il lui demande instamment de maintenir la reconnaissance du besoin spécifique de formation des psychologues hors institution et l'engagement du Gouvernement à garantir le dialogue, la concertation et l'autonomie des acteurs concernés dans le cadre de toute réécriture éventuelle de cette circulaire.

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  • Question écrite n° 121779 publiée le 15 novembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. opérations extérieures

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la situation des personnels civils et militaires dans les opérations extérieures. En effet, il a été interpellé par la fédération du Nord de l'Union nationale des combattants qui lui a fait part de ses revendications. Il s'étonne que la dernière mise à jour de la liste des opérations ouvrant droit au bénéfice de la carte du combattant remonte au 31 décembre 2009 et que les conditions d'obtention de cette dernière n'assurent toujours pas un traitement égalitaire entre les combattants et les générations du feu. En conséquence, il lui demande d'accélérer la publication des listes des unités combattantes afin que la mise à jour, consécutive à nos dernières opérations extérieures, soit effective. En outre, il lui demande d'étendre l'automaticité du bénéfice de la carte du combattant aux militaires et aux civils ayant participé à toutes opérations extérieures, sans distinction de théâtre d'opération, ni de hiérarchisation de durée.

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  • Réponse à la question écrite n° 114865 publiée le 01 novembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. fonds d'indemnisation. fonctionnement

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de décret modifiant la gouvernance du conseil d'administration du FIVA. En effet il a été interpellé par les représentants des collectifs de défense des victimes de l'amiante de sa région, par ailleurs très concernée par ce drame, qui se sentent menacés par les conséquences qu'auraient une telle décision. Il s'interroge en premier lieu sur les raisons réelles qui le pousse à modifier la composition et la gouvernance de ce conseil d'administration alors qu'aucun dysfonctionnement n'y a été jusqu'alors observé. Il s'interroge par la suite sur les raisons d'y augmenter les représentants du collège des employeurs et, notamment, sur le fait de préférer pour sa présidence la désignation d'un haut fonctionnaire dépendant d'un ministère de sa tutelle alors qu'il s'agissait jusqu'alors d'un haut magistrat désigné par la Cour de Cassation. Il pense que les doutes exprimés par les associations et les victimes de l'amiante sont justifiés, notamment sur le fait que la nouvelle composition de ce conseil d'administration et des délibérations qu'il prendrait par voie de conséquence se ferraient au détriment des victimes, tout particulièrement en y baissant le niveau des indemnités.

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  • Réponse à la question écrite n° 110333 publiée le 18 octobre 2011
    enseignement - élèves - phobie scolaire. lutte et prévention

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé au sujet de la reconnaissance de la phobie scolaire. En effet, il a été interpellé par les parents d'une jeune collégienne de sa circonscription qui lui ont témoigné toutes les difficultés qui étaient les leurs conséquemment à l'absence de reconnaissance, par le ministère, de cette maladie en tant que telle, et ce alors même qu'elle est aujourd'hui reconnue par le monde médical. Ce trouble de l'anxiété en milieu scolaire occasionne un décrochage scolaire subi des enfants malades qui obère leurs capacités et leurs droits à s'instruire, à préparer leur avenir et leur future insertion dans la vie active sociale et professionnelle. Et ce alors même que certains élèves disposaient au moment du déclenchement de leur maladie de bons résultats scolaires. De plus, cela occasionne pour les parents, qui en sont aussi les victimes, des difficultés financières et des tracasseries administratives telles que les menaces de retrait des allocations familiales pour cause d'absentéisme, voire d'exclusion d'établissement. Aussi, il lui demande de faire en sorte que ces troubles soient enfin reconnus par son ministère et qu'il soit procédé à l'instauration de moyens d'accompagnement ou d'adaptation scolaire en direction de ces jeunes afin de prémunir toute situation réelle de décrochage scolaire et d'éviter à leurs parents toutes tracasseries administratives abusives.

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  • Question écrite n° 119338 publiée le 11 octobre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. Afrique du nord

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur l'attribution de la carte du combattant aux militaires ayant participé à la guerre d'Algérie. En effet, saisi par l'Union nationale des combattants du Nord à propos de ses modalités d'attribution, il souhaite que sa période légale soit prolongée au-delà du 1er juillet 1962 et portée jusqu'au 1er juillet 1964 ne serait-ce que pour rendre justice à la mémoire des 535 militaires morts pour la France à l'issue des accords d'Évian et de l'indépendance de l'Algérie. Il s'agirait en outre de statuer définitivement sur la concomitance des périodes d'attribution de toutes les distinctions militaires existantes pour cette période puisque le titre de reconnaissance de la Nation et la médaille commémorative pour ce même théâtre d'opération étendu et tout aussi valable pour le Maroc et la Tunisie sont déjà portés jusqu'au 1er juillet 1964.

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  • Réponse à la question écrite n° 107756 publiée le 19 juillet 2011
    emploi - insertion professionnelle - missions locales. financement

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les incertitudes opérationnelles et les difficultés budgétaires que traversent les missions locales. En effet, il a été interpellé par l'association régionale des missions locales du Nord-Pas-de-Calais au sujet de la circulaire n° 2011-3 du 19 janvier 2011 et qui laisse planer le doute sur les intentions réelles du Gouvernement à l'égard de ces structures qui accompagnent pourtant les jeunes en difficultés dans des parcours de réinsertion professionnelle et sociale. Il constate la baisse d'un certain nombre de crédits affectant leur fonctionnement même, ce qui remet en cause les engagements affirmés par le ministre précédent ; il déplore le risque d'une rationalisation de leurs missions, ce qui serait un signal dramatique en direction d'une jeunesse aujourd'hui touchée pour un quart d'entre elles par le chômage ; il regrette enfin l'absence de référence aux élus locaux dans leurs modes de gouvernance. En conséquence, il souhaite savoir si le Gouvernement compte revenir sur le contenu de cette circulaire et réaffecte les crédits nécessaires pour que les missions locales continuent d'agir contre la précarité et le chômage des jeunes.

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  • Question écrite n° 113969 publiée le 12 juillet 2011
    justice - fonctionnement - services judiciaires. délocalisation. Lille

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le projet de délocalisation de plusieurs services judiciaires lillois sur une plateforme interrégionale à Amiens. En effet, il a été interpellé par les représentants syndicaux des personnels de plusieurs de ces services concernés par ce projet de délocalisation. Il regrette à ce sujet que ce dernier n'ait été accompagné d'une concertation suffisante en amont alors que les conséquences seront indéniables sur le plan professionnel (80 % d'entres eux sont affectés à Lille) et humain (quid de l'avenir des contractuels confrontés au coût supplémentaire du transport?). Il s'interroge sur la finalité de ce projet qui aura également pour conséquence de gaspiller l'argent public - la protection judiciaire de la jeunesse et l'administration pénitentiaire venaient tout juste d'emménager dans de nouveaux locaux communs à Lille deux mois auparavant - et de remettre en cause l'efficacité et la proximité de ce service public de par la perte de spécificité, l'éloignement (+ de 50 % de l'activité se concentre dans la région lilloise), la désorganisation et les désagréments en direction des usagers que cela occasionnera. Aussi, il lui demande l'arrêt de ce projet et se prononce fermement pour le maintien de ces services en termes d'effectifs et de localisation. Il réaffirme son opposition à cette politique de rationalisation inefficace et injuste des services publics.

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  • Réponse à la question écrite n° 103827 publiée le 05 juillet 2011
    pensions militaires d'invalidité - réglementation - réforme. perspectives

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants concernant le statut sanitaire des militaires en activité ou retraités. En effet, il a été interpellé par le représentant régional d'une association d'officiers mariniers retraités concernant l'absence de reconnaissance de maladies professionnelles pouvant être contractées en dehors du cadre de toutes opérations ou interventions extérieures et ce conformément aux dispositions et aux limites actuelles du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre (CPMIVG). Il lui a été mentionné que le maintien de telles dispositions constituaient une discrimination à leur encontre et ce alors même qu'il peut s'agir de pathologies communes - comme c'est le cas pour les personnels militaires exposés à l'amiante - et que les procédures tentées jusqu'alors les soumettaient à la règle de « l'imputabilité par preuve » occasionnant des démarches longues, procédurières et difficiles, notamment lorsque les symptômes se déclarent plusieurs années voire plusieurs décennies plus tard. En conséquence, il souhaite prendre connaissance des mesures que le Gouvernement compte engager pour mettre un terme à de telles différences de traitement et, pour ce faire, s'il compte intégrer la notion de maladie professionnelle au sein du CPMIVG et de supprimer le principe injuste d'imputabilité par preuve qui en découle.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 14 juin 2011 - Séance de 18 heures 30

    • -  Audition, ouverte à la presse, de Mme Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva, sur les perspectives et la stratégie de l'entreprise 2
    • -  Informations relatives à la Commission 19
    • -  Présences en réunion 20
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  • Deuxième séance du mardi 7 juin 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Éloge funèbre de Françoise Olivier-Coupeau
    • 3. Projet de loi de finances rectificatives pour 2011 (suite) (n° 3406)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 103579 publiée le 31 mai 2011
    entreprises - création et reprise - dispositif d'accompagnement. financement

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la question des réductions des moyens initialement alloués au dispositif NACRE conçu pour accompagner notamment les demandeurs d'emploi créateurs d'entreprises. En effet, il a été interpellé par le Président d'une boutique de gestion (BGE) régionale, engagée dans ce dispositif et qui participe aux objectifs de la convention « agir pour l'emploi 2008-2012 » censée aboutir à la création et à l'accompagnement de 40 000 entreprises par an sur l'ensemble du territoire. Or ce dernier s'inquiète des conditions budgétaires du reconventionnement 2011 en raison de l'annonce d'une réduction globale de leurs moyens à 23 millions d'euros, en lieu et place des 40 millions d'euros initialement prévus. Cette décision étant de nature à remettre en cause les engagements pris à l'égard des créateurs tout comme à limiter l'accès à ce dispositif aux nouveaux porteurs de projets, il s'interroge sur l'opportunité économique d'une telle décision dans le contexte de crise que nous traversons ainsi que sur le bien-fondé d'un tel choix budgétaire au moment où le Gouvernement s'apprête à supprimer l'ISF dont le manque à gagner pour nos finances publiques avoisinerait les 3,6 milliards d'euros. Il lui demande donc de revenir sur une telle décision et d'assurer la pérennité de ce dispositif s'inscrivant dans la chaîne de lutte contre le chômage.

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  • Compte rendu de réunion de la commission d'enquête sur la situation de l'industrie ferroviaire française : production de matériels roulants voyageurs et frets

    Mardi 17 mai 2011 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Éric Besson, ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, et de M. Thierry Mariani, secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports.
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  • Réponse à la question écrite n° 94318 publiée le 22 mars 2011
    banques et établissements financiers - services bancaires - mobilité bancaire. mise en oeuvre

    M. Alain Cacheux attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la question des frais et de la mobilité bancaire des consommateurs. En effet, il a été interpellé par l'UFC-Que choisir de la région Nord-Pas-de-Calais qui vient de mener une enquête relative aux frais bancaires, notamment sur la mobilité bancaire. Les résultats démontrent que les établissements bancaires ne jouent pas le jeu de la concurrence et opposent de nombreux obstacles lorsqu'un client souhaite changer de banque. De plus, cet organisme a sollicité 40 agences bancaires dans la région pour vérifier le niveau de prix des services et tester l'effectivité du service d'aide à la mobilité bancaire mis en place au 1er novembre 2009. L'évolution des prix entre 2004 et 2010 de trois produits stratégiques (carte bleue classique, commission d'intervention par incident, retrait au distributeur) met en évidence une hausse très supérieure à l'inflation constatée sur cette période (8 %). Malgré l'engagement pris par les banques, le changement d'établissement s'avère particulièrement difficile pour les consommateurs. D'après l'enquête, 47 % des conseillers financiers n'en parlent pas spontanément à un client qui vient les solliciter pour changer de banque. Dans 36 % des établissements, le client doit effectuer toutes les démarches, et dans 26 %, le travail est partagé par la banque. Quant au délai nécessaire avant activation du compte, le consommateur doit attendre plus de quinze jours dans 65 % des cas alors que les banques s'étaient engagées à cinq jours ouvrés. Au vu de l'échec de l'autorégulation, il lui demande dans quelle mesure le Gouvernement envisage une réforme d'ampleur du secteur bancaire qui soit susceptible de dynamiser la concurrence, et en particulier d'assurer une véritable mobilité bancaire.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 18 janvier 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Audition, ouverte à la presse, de Mme Christine Lagarde, ministre de l'Économie, des finances et de l'industrie, sur le niveau de centralisation des encours des livrets d'épargne réglementés à la Caisse des Dépôts et consignations
    • -  Présences en réunion 12
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  • Question écrite n° 90422 publiée le 12 octobre 2010
    famille - adoption - adoption internationale. réglementation

    M. Alain Cacheux attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes s'agissant de la suppression du mode de l'adoption individuelle. En effet, il a été interpellé par des administrés de sa circonscription qui ont adopté ou qui tentent d'adopter via cette démarche et qui lui ont fait part de leurs inquiétudes bien compréhensibles face à la suppression annoncée de ce mode d'adoption. Ce mode représente en effet près de 37 % des adoptions en France et constitue bien souvent une alternative pour les adoptants face à l'engorgement des organismes autorisés pour l'adoption (OAA) et aux dysfonctionnements de l'Agence française de l'adoption (AFA). En conséquence, il souhaite prendre connaissance des motifs qui pousseraient le Gouvernement à entériner une telle décision et s'il compte agir, en parallèle, pour améliorer les conditions de fonctionnement des OAA et de l'AFA afin que le droit d'accès à l'adoption soit garanti.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
    • Vice-Président de la commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Croissance en Afrique
    • Membre : - Biocarburants - Cinéma et production audiovisuelle - Construction et logement - Eco-construction - Energies - Internet, audiovisuel et société de l'information - Partenariats publics et privés - Villes d'art et d'histoire
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Belgique - Inde - Pologne - Ukraine
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du comité de gestion du fonds de soutien aux hydrocarbures ou assimiles d'origine nationale
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Lille, Nord
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président de la communauté urbaine de Lille Métropole

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Lille (Nord)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
      • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Adjoint au Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)
    • Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais
      • du 22/03/1992 au 07/07/1997 (Membre du conseil régional)
    • Communauté urbaine de Lille Métropole
      • du 01/01/1986 au 01/01/1989 (Membre)