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M. Pierre Cohen

Haute-Garonne (3ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Né le 20 mars 1950 à Bizerte (Tunisie)
  • Ingénieur de recherche à l' INRIA
Suppléant
  • M. Patrick Pignard
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Pierre Cohen

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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Actualité

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  • Travaux récents

  • Question orale sans débat n° 1320 publiée le 22 février 2011
    justice - fonctionnement - carte judiciaire. réformes. conséquences. Toulouse

    M. Pierre Cohen attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la menace pour la filière des métiers juridiques à Toulouse que fait peser un certain nombre de délocalisations. En novembre et décembre 2009, les chambres spécialisées d'appel traitant les litiges relatifs à la propriété intellectuelle, aux contentieux des pratiques concurrentielles ou commerciales ainsi que ceux liés à la commande publique ont été délocalisées à Bordeaux. Toulouse a ainsi largement participé, sans contrepartie, à la réforme de la carte judiciaire initiée en 2008. Début 2010, une nouvelle menace s'est portée sur la chambre régionale des comptes, fort heureusement interrompue à l'automne. Plusieurs propos ministériels au cours des deux dernières années, contradictoires entre eux, laissent entendre la possibilité de prolonger ce mouvement de délocalisation à d'autres chambres spécialisées d'appel et, en particulier, les chambres traitant des catastrophes aériennes et des transports aériens. L'importance de l'activité économique toulousaine dans ce domaine n'étant plus à démontrer, il lui demande de préciser sa position quant à l'avenir de la filière juridique à Toulouse.

    Voir la réponse publiée le 02 mars 2011  
  • Première séance du mardi 1er mars 2011

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 81370 publiée le 22 février 2011
    travail - droit du travail - portage salarial. cadre juridique

    M. Pierre Cohen attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la situation du portage salarial et les conséquences de la négociation en cours pour la mise en place d'une convention collective spécifique à ce secteur. Aujourd'hui couvert par le droit du travail et par les conventions collectives spécifiques à leur secteur, plus de 25 000 salariés en France bénéficient du portage salarial pour développer leur activité. Une proportion significative de ces salariés exerçant une activité intellectuelle de conseil sont couverts par la convention Syntec mais la majorité d'entre eux ne sont pas cadres, tandis qu'une part non négligeable exerce une activité manuelle. Ainsi le projet poursuivi par le Gouvernement de mise en place d'une convention collective unique du portage salarial est un projet complexe qui ne peut se faire sans la plus grande concertation et pour le moins sans la principale fédération concernée. La Fédération nationale des entreprises de portage, qui regroupe 42 entreprises et près de 20 000 salariés portés, s'inquiète du devenir de leur activité, dénonce leur exclusion des négociations en cours et affirme que le tiers des salariés portés risque de perdre leurs emplois si le projet qu'il conduit est porté à son terme. Aussi, il lui demande ce qu'il compte faire pour réorienter cette négociation et y introduire les interlocuteurs représentatifs de leur activité afin de protéger cette filière particulièrement créatrice d'emplois.

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  • Première séance du mercredi 17 novembre 2010

    • 1. Projet de loi de finances pour 2011 - Seconde partie (n° 2824) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 72266 publiée le 04 mai 2010
    politique extérieure - Maroc - militaire franco-marocain incarcéré. attitude de la France

    M. Pierre Cohen attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la détention dans des conditions inhumaines et pour des motifs politiques d'un officier supérieur, de nationalité marocaine et française. Âgé de 72 ans, cet ancien colonel-major de l'armée marocaine, à la retraite depuis 1995, décoré de la Légion d'honneur en France et résidant en Haute-Garonne, a été arrêté au Maroc en novembre 2008 puis jugé coupable par un tribunal militaire d'atteinte à la sûreté extérieure de l'État. Les faits qui lui sont reprochés sont constitués d'une lettre adressée en 2006 au roi Mohamed VI, exprimant son soutien à une demande de reconnaissance militaire de ses anciens subordonnés et adressée en copie aux intéressés. Le procès qui l'a condamné à 12 ans de détention était un procès d'exception qui ne lui a pas permis de présenter de témoins. Il est depuis maintenant plus d'un an emprisonné dans des conditions d'isolement particulièrement difficiles qui font craindre pour sa vie. Pour les associations internationales et les citoyens français qui le défendent, l'intéressé est victime d'une détention arbitraire telle que définie par les Nations-unies. Ils appellent les autorités marocaines à le libérer immédiatement et demandent avec force aux autorités de le traiter humainement durant sa détention en accord avec l'article 10 du haut-commissariat aux droits de l'Homme des Nations-unies et l'article 16 de la convention contre la torture. La France ne peut rester sans expression publique sur cette situation qui frappe l'un de ses ressortissants. Aussi, il lui demande si le Gouvernement, dans le cadre de son engagement pour les droits de l'Homme, entend associer la diplomatie française à ces appels et lui demandent quelles actions il entend mener pour obtenir une amélioration des conditions de détention de cet officier ainsi que la perspective de sa libération.

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  • Question écrite n° 77058 publiée le 20 avril 2010
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. perspectives

    M. Pierre Cohen attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du logement et de l'urbanisme sur la nécessaire continuité d'accueil des sans-abris après le premier avril. Les personnes hébergées dans le cadre du plan grand froid ne peuvent pas être ainsi à nouveau livrées à elles-mêmes sans que leur soit proposée une solution d'hébergement et un accompagnement dans la durée. Comme le rappelait Monsieur Nicolas Sarkozy, " si l'on n'est plus choqué quand quelqu'un n'a pas de toit et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société qui s'en trouvera remis en cause ". Les collectivités territoriales ne peuvent pas soutenir seules les réseaux d'acteurs qui assurent ce travail indispensable d'accompagnement. La menace de fermeture des services d'accueil et d'orientation de l'hébergement d'urgence assuré par les préfectures et la baisse des crédits de fonctionnement délivrés par l'État aux associations de solidarité inspirent les plus grandes craintes aux acteurs de terrain, qui manifestent depuis le 1er avril, sans être entendus, dans les rues des grandes villes de France et notamment à Toulouse. Pour lutter contre le fléau de l'exclusion, il lui demande les mesures urgentes qu'il entend prendre pour maintenir les capacités d'accueil et d'accompagnement offertes par ces structures tout au long de l'année.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 9 février 2010 - Séance de 17 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Yannick d'Escatha, personnalité pressentie par le Gouvernement pour la fonction de président du Centre national d'études spatiales (CNES)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mardi 3 novembre 2009 - Séance de 16 h 45

    • - Examen, pour avis, des crédits de la mission Défense du projet de loi de finances pour 2010 - M. Jean-Michel Boucheron, rapporteur pour avis
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  • Question au Gouvernement
    politique économique - emploi et activité - aides de l'Etat

    Voir la réponse publiée le 13 mai 2009  
  • Première séance du mardi 12 mai 2009

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Protection de la création sur Internet (nouvelle lecture) (n° 1626)
    • 4. Modification du règlement de l'Assemblée nationale (n° 1630)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question orale sans débat n° 645 publiée le 28 avril 2009
    déchets, pollution et nuisances - stockage d'explosifs - sites. dépollution. Toulouse

    M. Pierre Cohen rappelle à M. le ministre de la défense que, alors que vient de s'ouvrir à Toulouse le procès de la catastrophe AZF, de nombreuses questions restent encore sans réponse. Il appartient aujourd'hui à la justice de déterminer en toute indépendance les responsabilités. C'est pourquoi ni l'État ni les élus locaux ne doivent intervenir dans ces débats sous peine de perturber la manifestation de la vérité. Un sujet préoccupe les riverains du site et les institutions locales, il relève non pas de la justice mais de son ministère. Le site que l'on nomme « Les Ballastières » est vécu par les Toulousains comme une menace permanente depuis le début du siècle compte tenu des tonnes d'explosif qui y sont stockées. En février 2003, le représentant de la direction générale des armées laissait entendre que la dépollution de l'ensemble de la zone se ferait selon le scénario de la « dépollution sur site ». En décembre 2008, son successeur revient en arrière et annonce que le choix entre les trois scénarii suivants n'a toujours pas été opéré : le maintien en l'état et la sécurisation, la dépollution hors site ou la dépollution sur site. À ce jour, l'État semble se satisfaire de la situation actuelle au motif que le danger ne serait pas avéré tant que les ballastières seraient immergées. Par ailleurs, le niveau d'intensité de dépollution n'est toujours pas officiel et les collectivités locales pourraient être sollicitées pour participer au tour de table financier de la dépollution. Aujourd'hui, il est temps de répondre à toutes ces questions. À l'issue du procès chacun souhaitera, non pas oublier, mais envisager l'avenir avec plus de sérénité. À cette fin, les sinistrés et l'ensemble des toulousains ont besoin de savoir quand et comment le site sera dépollué. Il lui demande quelles mesures il compte prendre pour, qu'après sept ans de tergiversations, une réponse soit enfin donnée aux Toulousains.

    Voir la réponse publiée le 06 mai 2009  
  • Réponse à la question écrite n° 6026 publiée le 19 février 2008
    famille - divorce - résidence alternée. jeunes enfants. conséquences

    M. Pierre Cohen attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur le dispositif de résidence alternée de l'enfant en cas de séparation ou de divorce des parents. Après des années de mise en application, de nombreux parents et professionnels de la santé en font un bilan contrasté. Ce mode de garde implique qu'un certain nombre de conditions soient réunies pour assurer l'équilibre de l'enfant : proximité géographique, continuité scolaire, accord minimal des parents sur le plan éducatif, âge de l'enfant. Or les pédopsychiatres reçoivent en consultation de plus en plus de nourrissons et de jeunes enfants qui présentent des troubles psychiques après à la mise en place d'une décision de résidence alternée. Il n'existe à ce jour aucun travail scientifique concernant les effets à long terme de ce type de garde élargi à plusieurs jours chez les enfants de moins de six ans, que cela soit en France ou à l'étranger. Il lui demande donc de faire procéder à des évaluations scientifiques afin d'évaluer les effets que pourraient manifester ces enfants au cours de la période de l'adolescence.

    Voir la réponse  
  • Question orale sans débat n° 113 publiée le 22 janvier 2008
    fonctionnaires et agents publics - indemnité de résidence - calcul. zones

    M. Pierre Cohen attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur la situation des agents des trois fonctions publiques - État, territoriale et hospitalière - qui travaillent dans les communes de l'aire urbaine de Toulouse et ne perçoivent pas l'indemnité de résidence en raison du classement de ces communes en zone 3. Cette répartition en trois catégories de zones de salaires, établie par le décret du 30 octobre 1962, a pour objectif de compenser les écarts du coût de la vie entre les territoires. Or depuis sa classification en zone 3 - sur la base d'un texte, faut-il le rappeler, instruit il y a quarante-cinq ans ! -, de nombreux facteurs ont considérablement modifié les données à Toulouse et son agglomération, qui se trouve durement affectée par la cherté de la vie. Cette évolution n'a fait que s'accentuer davantage ces dernières années et le budget consacré au logement et aux transports, plus particulièrement, sont en hausse constante. Parmi les causes qui influent sur le marché de l'immobilier notamment, on peut compter : l'évolution sans cesse croissante de la démographie, l'installation, avec le développement de l'industrie aéronautique, de familles à fort pouvoir d'achat, sans oublier malheureusement la catastrophe d'AZF et ses effets. A titre d'exemple, le coût de la construction et des loyers, de 2000 à 2006, a doublé. En conséquence, la situation actuelle ne correspond plus aux données de notre territoire prises en compte initialement et il serait juste que la réglementation puisse évoluer de manière à corriger le calcul des indemnités de résidence pour les agents concernés.

    Voir la réponse publiée le 23 janvier 2008  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire

    Mardi 11 décembre 2007 - Séance de 17 heures

    • - Communication de M. Michel Piron, président de la sous-commission Logement-politique de la ville-urbanisme
    • - Communication de M. Pierre Lasbordes sur le programme européen de radionavigation par satellite - Galileo
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  • Question au Gouvernement
    moyens de paiement - euro - cours. conséquences économiques

    Voir la réponse publiée le 05 décembre 2007  
  • Compte rendu de réunion de l'office parlementaires d'évaluation des choix scientifiques et technologiques

    Mardi 16 octobre 2007 - Séance de 17 heures 30

    • - Audition de M. Jacques Stern, président du conseil d'administration de l'Agence nationale de la recherche (ANR), et de Mme Jacqueline Lecourtier, directrice de l'ANR
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire

    Mercredi 25 juillet 2007 - Séance de 10 heures

    • - Audition de M. Pierre Gadonneix, président d'EDF
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales

    Mardi 17 juillet 2007 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen du projet de loi, adopté par le Sénat, après déclaration d'urgence, relatif aux libertés et responsabilités des universités - n° 71 (M. Benoît Apparu, rapporteur) 2
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales

    Mardi 17 juillet 2007 - Séance de 15 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, sur le projet de loi relatif aux libertés et aux responsabilités des universités - n° 71 2
    • - Examen du projet de loi, adopté par le Sénat, après déclaration d'urgence, relatif aux libertés et responsabilités des universités - n° 71 (M. Benoist Apparu, rapporteur)
    • - Information relative à la commission
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  • Compte rendu de réunion de l'office parlementaires d'évaluation des choix scientifiques et technologiques

    Mardi 10 juillet 2007 - Séance de 17 heures

    • - Election du bureau
    • - Questions diverses
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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Arts de la rue
    • Membre : - Aéronautique - Langue des signes - Toxicomanie - Voies navigables et transports multimodaux
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Toulouse, Haute-Garonne
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté d'agglomération du Grand Toulouse

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Ramonville-Saint-Agne (Haute-Garonne)
        • du 06/03/1983 au 12/03/1989 (Membre)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
      • Conseil régional de Midi-Pyrénées
        • du 17/03/1986 au 22/03/1992 (Membre du conseil régional)
      • Communauté d'agglomération de Toulouse sud-est
        • du 30/12/1899 au 16/03/2008 (Membre)