- Texte visé : Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles, n° 2632
- Stade de lecture : 1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- Examiné par : Commission des affaires économiques
Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité
À l’alinéa 3, après la deuxième occurrence du mot :
« données »,
insérer les mots :
« dont la gestion ne peut pas faire l’objet d’un contrat de concession tel que défini au premier alinéa de l’article L. 1121‑3 du code de la commande publique, ».
Si la création d’une plateforme unique de collecte de données peut s’avérer utile, le groupe LFI constate néanmoins qu’il n’existe aucune garantie que cette plateforme unique relève d’une gestion publique. C’est pourquoi cet amendement vise à garantir que la gestion de la plateforme prévue à l’article 15 ne puisse pas faire l’objet d’un contrat de concession.
D’aucuns conviendront que si une plateforme unique de collecte de données d’identification et de mouvement des animaux advenait, il serait inconcevable que ces données puissent tomber entre les mains d’acteurs privés et même étrangers, au regard de l’enjeu stratégique que revêt la souveraineté alimentaire pour notre pays.