Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
- - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
- - Amendements examinés
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Seine-Maritime (12ème circonscription)
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Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
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Mardi 18 octobre 2011 - Séance de 17 heures
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Mercredi 15 juin 2011 - Séance de 10 heures
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Mercredi 15 juin 2011 - Séance de 9 heures 15
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Mercredi 18 mai 2011 - Séance de 10 heures
M. Michel Lejeune appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur la campagne de communication récemment menée par un grand distributeur généraliste français. Cette campagne de communication informe les consommateurs de sa décision d'arrêter, à l'horizon 2020, la distribution de prospectus en boîte aux lettres et en magasin. Conscient de ne pas avoir à interférer dans une décision propre à un groupe commercial indépendant, il se doit néanmoins de l'alerter sur les motifs fréquemment évoqués pour justifier la dématérialisation partielle ou totale de supports de communication. Si nous ne pouvons qu'encourager la promotion d'un usage durable et responsable du papier et de l'imprimé, nous ne pouvons en revanche admettre l'utilisation d'arguments justificatifs inappropriés. La référence environnementale est fréquemment mise en avant avec des arguments pour certains très discutables, telle la déforestation, alors que la forêt française et européenne, principale source pour les papetiers, prospère depuis plusieurs décennies. Ces affirmations sont même irresponsables à l'égard des acteurs d'une filière dont les efforts et les progrès en matière de respect de l'environnement sont très largement admis et reconnus. De la gestion durable des forêts, où l'implication de l'industrie papetière est indispensable, à l'utilisation de papiers certifiés ou recyclés en passant par le développement des encres végétales, l'organisation du recyclage ou la promotion par les propres acteurs de la filière d'un usage responsable du papier et de l'imprimé, autant d'exemples d'une filière papetière responsable et mature. Au-delà de leur indiscutable adaptation aux enjeux environnementaux, les supports papier représentent : des enjeux économiques car ils sont une source d'information gratuite pour les consommateurs sur les offres commerciales des commerçants et des réseaux de distribution (ils sont donc des soutiens à la consommation, premier pilier de croissance dans notre pays) ; des enjeux culturels car ils sont indispensables pour la transmission des savoirs ou l'apprentissage de la lecture ; des enjeux sociétaux car quel autre support d'information que le papier permet d'informer de la même manière le consommateur en centre-ville et la personne isolée en zone rurale, d'informer les jeunes et les moins jeunes, ceux qui ont Internet et une imprimante et ceux qui n'en ont pas ; des enjeux sociaux majeurs avec près de 500 000 emplois directs ou indirects sur notre territoire. Dans ces conditions, pouvons-nous laisser proférer des approximations ou pire, de fausses informations qui, se basant sur de pseudo-arguments environnementaux pour justifier une volonté louable d'économie, fragilisent une filière économiquement, socialement et plus encore, culturellement majeure, par la culpabilisation d'un support et de ses utilisateurs ? Il lui demande donc de lui confirmer que les efforts entrepris par cette filière permettent aujourd'hui de considérer les supports papier comme compatibles avec la croissance vertueuse défendue par le ministère.
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Mercredi 30 mars 2011 - Séance de 10 heures 30
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Mercredi 30 mars 2011 - Séance de 9 h 30
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Mercredi 30 mars 2011 - Séance de 10 heures
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Mercredi 16 février 2011 - Séance de 10 heures
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Mercredi 9 février 2011 - Séance de 10 heures
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Mercredi 15 décembre 2010 - Séance de 9 heures 30
M. Michel Lejeune attire l'attention de Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question des seuils de nomination des commissaires aux comptes dans les sociétés de coopératives agricoles et notamment les CUMA. Actuellement, ces structures doivent désigner un commissaire aux comptes lorsqu'elles dépassent au moins deux des trois critères suivants : trois salariés, 110 000 euros de CA, 55 000 euros de total au bilan. Ces seuils, beaucoup moins élevés que pour d'autres types d'associations ou de structures de sociétés, n'ont pas été relevés depuis 1985. Ils pèsent d'autant plus sur la compétitivité de l'activité agricole française que ces coopératives sont soumises à un renforcement des contrôles spécifiques de leurs finances. Bien conscient qu'elles doivent satisfaire à des obligations pour permettre le contrôle efficace de leurs comptes, la conformité de leur fonctionnement au regard des règlementations qui leur sont applicables et l'information des tiers, il lui demande si, tout en respectant ces obligations mais en veillant à ne pas alourdir les charges de ces structures collectives agricoles, il est possible de relever rapidement ces seuils de nomination de commissaire aux comptes à 10 salariés, 1 million d'euros de CA et 500 000 euros de total au bilan.
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Jeudi 17 juin 2010 - Séance de 10 heures
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Mercredi 16 juin 2010 - Séance de 21 heures 30
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Mercredi 16 juin 2010 - Séance de 18 heures
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Mercredi 16 juin 2010 - Séance de 10 heures
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