Accueil > Les députés > M. Jean-Yves Cousin

M. Jean-Yves Cousin

Calvados (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 23 février 1949 à Périers (Manche)
  • Inspecteur principal des impôts
Suppléant
  • Mme Michèle Maugeais
Contact

Jean-Yves Cousin

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratiqueVoir la vidéo

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique

  • Commission

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le Voir la vidéo

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le "paquet médicaments"

  • Commission

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le Voir la vidéo

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le "paquet médicaments"

  • Commission

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le Voir la vidéo

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le "paquet médicaments"

  • Commission

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le Voir la vidéo

    Commission des affaires européennes : Examen du rapport sur la taxe sur les transactions financières ; Examen du rapport sur l'assiette de l'impôt des société ; Examen du rapport sur la politique de cohésion ; communication sur le "paquet médicaments"

  • Toutes les vidéos de Jean-Yves Cousin
  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mardi 7 février 2012 - 16 h 15

    • I. Audition de M. Jean Leonetti, ministre chargé des affaires européennes
    • II. Examen du rapport de M. Patrick Bloche sur la proposition de résolution européenne n o  4195 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel au sein de l'Union européenne, notamment dans le cadre de la réforme de la directive 95/46/CE et examen du rapport de M. Philippe Gosselin sur la proposition de résolution européenne n o  4227 relative à la proposition de règlement sur la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données 
    • III. Examen du rapport de M me  Elisabeth Guigou sur la proposition de résolution européenne n o  4196 de M. Jean-Marc Ayrault, M me  Elisabeth Guigou, M. Christophe Caresche et les membres du groupe SRC, pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 123170 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Yves Cousin appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

    Voir la réponse  
  • Rapport d'information n° 4290 déposé le 01 février 2012

    Assiette commune consolidée pour l'impôt sur les sociétés

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Rapport d'information n° 4288 déposé le 01 février 2012

    Taxe sur les transactions financières (rapport d'information)

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Proposition de résolution n° 4291 déposée le 01 février 2012

    Assiette commune consolidée pour l'impôt sur l'IS

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Proposition de résolution n° 4289 déposée le 01 février 2012

    Taxe sur les transactions financières

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Question écrite n° 127455 publiée le 31 janvier 2012
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. victimes. indemnisation

    M. Jean-Yves Cousin interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations présentées par le collectif Amiante Tréfimétaux situé à Dives-sur-Mer, dans le Calvados. Le 18 novembre 2011, se tenait une réunion publique du Collectif des victimes de l'amiante de l'entreprise Tréfimétaux. Si cette usine est fermée depuis maintenant vingt-cinq ans, les stigmates de l'exposition à l'amiante sont toujours visibles chez les anciens salariés présents à cette réunion : nombre d'entre eux sont aujourd'hui malades. Sans relâche, ces personnes demandent deux choses depuis plusieurs années : d'une part, une nouvelle inscription de Tréfimétaux par le Gouvernement sur la liste des établissements ouvrant droit au départ anticipé à la retraite et, d'autre part, le départ effectif en retraite pour les salariés ayant déposé une demande de départ anticipé en mars 2007 et ayant reçu, à l'époque, une réponse positive. Pour ce qui est de la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante, un arrêté de classement avait été pris pour Tréfimétaux en 2007, après enquête des services de l'État. Il convient de noter que le directeur régional de la direction régionale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, le 11 octobre 2004, concluait « que le caractère constant des activités de calorifugeage réalisées en interne par les salariés et significatif au vu des multiples cas de maladies professionnelles reconnues dues à l'amiante, conduit à proposer, au titre du calorifugeage, à l'inscription sur la liste fabrication, flocage, calorifugeage de l'établissement pour la période de 1946 à 1996 sous l'appellation Tréfimétaux ». De son côté, la CRAM de Normandie, dans un courrier du 2 juillet 2004, indiquait que les trois ateliers fonderie, laminage et étirage utilisaient de manière abondante l'amiante. Cet arrêté a malheureusement été annulé en 2008 par la cour d'appel de Nantes. Aujourd'hui, l'entreprise a été condamnée 54 fois pour faute inexcusable et plusieurs dossiers sont en attente de jugement. Les salariés, ayant déposé une demande de départ anticipé, souffrent de cette situation. Aussi, il lui demande, compte tenu de la détresse des victimes et de leur état de santé, quelles mesures seront prises afin que les droits de ces salariés soient reconnus.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 127354 publiée le 31 janvier 2012
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Jean-Yves Cousin interroge Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État, porte-parole du Gouvernement, sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adoptée le 8 septembre 2011, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières piège de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur par le Premier ministre le 24 août 2011, ne pourront pas finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. En effet, pour les ventes de terrain, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de la promesse ou du compromis (attente d'une modification de la réglementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement, etc.) autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Rétroactive de fait, la mesure bouleverse donc le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis 16 ans. Ainsi, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour corriger cette injustice avant le 1er février 2012 : un vendeur qui, dans le cadre d'une promesse ou d'un compromis de vente, s'est engagé sur la base d'une fiscalité connue n'a pas à subir les changements de fiscalité alors qu'il ne peut plus se rétracter ni renégocier les conditions financières. Le même constat avait d'ailleurs été fait par le Gouvernement dont le projet de loi excluait toutes les ventes issues de compromis et promesses signés avant l'annonce du plan de rigueur.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mercredi 25 janvier 2012 - 16 h 15

    • I. Table ronde sur la gouvernance économique et financière de la zone euro
    • II. Examen de textes soumis à l'Assemblée nationale en application de l'article 88-4 de la Constitution
    Voir le document  
  • Question écrite n° 125991 publiée le 10 janvier 2012
    transports par eau - transports fluviaux - développement. perspectives

    M. Jean-Yves Cousin appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la nécessité de mettre en phase le réseau navigable français avec les objectifs de développement du transport fluvial. En effet, les navigants français déplorent bien souvent l'état d'entretien des voies navigables, en décalage complet avec celui de leurs partenaires néerlandais, qu'il s'agisse du réseau à grand gabarit ou du réseau « Freycinet », qui s'envase peu à peu, limitant le tonnage transportable et de ce fait la compétitivité des transports. Les bateliers français s'interrogent également sur le plan global de développement du réseau (élargissement des voies, nouvelles voies), au-delà des projets Seine-nord Europe et Saône-Moselle, dont l'idée court depuis bien longtemps. Alors que le « Grenelle de l'environnement » s'est donné pour ambition de faire passer la part modale du non-routier et du non-aérien de 14 % à 25 % à échéance 2022, il souhaiterait connaître les grandes lignes du plan de restauration et de modernisation du réseau français qui permettra d'atteindre cet objectif.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125437 publiée le 27 décembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Jean-Yves Cousin interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. Les résultats d'une enquête, menée par l'UFC-Que choisir dans quatorze magasins funéraires d'un département sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels, montrent des distorsions. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, dans un cas sur quatorze, aucun devis n'est communiqué aux familles, et aucun des treize devis récoltés ne respecte le modèle de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 169 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais, d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 2 399 euros pour le plus économique à 4013 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 80 euros à 316 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer dans ce cadre un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La Direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 119463 publiée le 27 décembre 2011
    entreprises - création et reprise - dispositif d'accompagnement. financement

    M. Jean-Yves Cousin appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les menaces qui semblent peser sur le dispositif Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d'entreprise (NACRE) sur les trois départements de la région Basse-Normandie. Ce dispositif mis en place en 2009 par l'État et la Caisse des Dépôts offre aux demandeurs d'emplois, qui créent leur entreprise, un accompagnement économique et financier adapté, notamment un prêt à taux zéro qui est garanti par le fonds de cohésion sociale à 100 %. C'est un dispositif efficace qui leur permet de sortir du chômage en développant une activité économique durable, créatrice de richesses et d'emplois. C'est aussi un dispositif efficient pour l'État : le coût global du dispositif est inférieur à 2 000 euros par emploi créé. Les résultats sont probants : depuis le lancement de NACRE, 35 000 emplois ont été créés. Or il semblerait que la dotation de garantie inscrite au budget de l'État en 2011 soit totalement engagée depuis le mois de juillet dernier, d'où le blocage du système si une solution n'est pas mise en place rapidement. Afin de pallier cette situation, il lui demande s'il peut être envisagé d'augmenter le coefficient multiplicateur de 5 à 7 sur la base duquel la capacité d'engagement de prêt est calculée à partir d'une dotation de garantie donnée, ce qui correspondrait à une prévision de sinistralité financière de 15 % au lieu des 20 % prévus lors du montage initial du dispositif en 2009.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 112850 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Jean-Yves Cousin interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les mesures qu'il compte prendre sur les contrats d'engagement éducatif. Les colonies de vacances et les centres de loisirs accueillent chaque année près de sept millions d'enfants, d'adolescents, de personnes en situation de handicap en mini-camps ou en séjours de vacances adaptés grâce à l'engagement éducatif de près de cinq cent mille jeunes qui les encadrent. Les accueils collectifs de mineurs (ACM) ont un caractère éducatif reconnu dans la loi (juillet 2003). Or il semble que l'organisation de ces séjours soit aujourd'hui menacée. En effet, le contrat d'engagement collectif a été remis en cause par un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne le 14 octobre 2010, rendu dans le cadre d'un contentieux devant le Conseil d'État. La Cour de justice a considéré que le contrat d'engagement éducatif n'était pas conforme à la législation européenne du travail dans la mesure où il ne prévoit pas de repos quotidien ou au minimum de périodes équivalentes de repos compensateur adaptées aux contraintes particulières de l'exercice. Les organisateurs de tels séjours craignent que cet arrêt ne débouche sur des mesures de mise en conformité inapplicables tant du point de vue éducatif que du point de vue opérationnel et financier. À court terme, ils rappellent que la sécurisation des séjours de l'été 2011 est une priorité et, à moyen terme, ils affirment que leur choix ne porte pas sur un aménagement du droit du travail mais bien sur la reconnaissance d'un volontariat spécifique à l'animation occasionnelle. Compte tenu des éléments cités précédemment, il lui demande s'il envisage de prendre des mesures pour répondre aux préoccupations exprimées par les ACM.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 119765 publiée le 20 décembre 2011
    transports ferroviaires - ligne Paris Cherbourg - réservation obligatoire. pertinence

    M. Jean-Yves Cousin interroge M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur le projet de mise en place d'un système de réservation obligatoire des places sur la ligne Paris-Caen-Cherbourg par la SNCF. Si la direction de l'entreprise de chemin de fer a décidé, sous la pression des élus locaux, de reporter ce projet, il reste néanmoins un objectif à moyen terme pour la SNCF. Si cette décision était finalement prise, elle aurait nécessairement des répercussions sur la fréquentation de cette ligne, déjà très affectée par des retards et les difficultés techniques récurrentes. Ligne bénéficiaire, considérée comme prioritaire par le Gouvernement, le « Paris-Caen-Cherbourg » mérite plus de considération de la part de l'opérateur historique. Depuis plusieurs mois maintenant, les clients de cette ligne « malade », relayés par les quinze élus du groupe UMP-centriste au conseil régional de Basse-Normandie, souhaitent que les conditions de trafic soient la priorité des priorités pour la SNCF. Le règlement des retards des trains de cette ligne n'étant en aucun cas lié à des problématiques d'embarquement de passagers, il apparaît évident que la mise en place d'une réservation obligatoire pour accéder aux trains est une solution inadaptée. Aussi, il lui demande de bien vouloir faire le nécessaire pour que la SNCF considère l'avis de ses clients avant de lui imposer des contraintes supplémentaires pour voyager à bord de ses trains.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 100563 publiée le 13 décembre 2011
    éducation physique et sportive - enseignement maternel et primaire - natation. encadrement. réglementation

    M. Jean-Yves Cousin appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conséquences des mesures inscrites dans la circulaire n° 2010-191 du 19 octobre 2010 (NOR MENE102225841C). Cette circulaire rappelle « qu'apprendre à nager à tous les élèves est une priorité nationale, inscrite dans le socle commun de connaissance et de compétences. Cet apprentissage commence à l'école primaire et, lorsque cela est possible, dès la grande section de l'école maternelle. Il doit répondre aux fondamentaux de l'éducation à la sécurité et à la santé mais aussi favoriser l'accès aux diverses pratiques sociales, sportives et de loisirs ». Tels sont les propos liminaires de ce texte. Si on ne peut que se réjouir de telles intentions, on s'aperçoit rapidement que les modalités d'encadrement se sont durcies imposant des maîtres-nageurs sauveteurs (MNS) et des encadrants supplémentaires en primaire et en maternelle à rémunérer par les collectivités territoriales. Les parents bénévoles qui se portaient volontaires pour aider les enseignants ne sont plus pris en compte. Seuls les MNS et les enseignants peuvent dorénavant encadrer les élèves dans les piscines, ce qui a pour conséquence d'augmenter le coût de l'activité et de dissuader les établissements d'organiser des sorties en piscine. Compte tenu des éléments cités précédemment, il lui demande si un assouplissement de cette circulaire serait envisageable afin de permettre, à nouveau, aux parents bénévoles d'accompagner les élèves avec les enseignants.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mercredi 30 novembre 2011 - 16 h 45

    • Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la Chambre des députés de la République tchèque
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 14 heures 30

    • - Examen, en application de l'article 88 du Règlement, des amendements au projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3952) (M. Gilles Carrez, Rapporteur général)
    • - Présences en réunion
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mardi 18 octobre 2011 - 16 h 45

    • I. Examen du rapport d'information de M. Bernard Deflesselles sur la politique spatiale européenne
    • II. Examen du rapport d'information de M me  Anne Grommerch et M. Régis Juanico sur les services d'intérêt économique général (SIEG)
    • III. Communication de M. Gérard Voisin sur la XLVI e  session de la COSAC à Varsovie
    • IV. Examen de textes soumis à l'Assemblée nationale en application de l'article 88-4 de la Constitution
    • V. Nomination de rapporteurs
    Voir le document  
  • Question orale sans débat n° 1174 publiée le 15 juin 2010
    état civil - actes - mentions marginales. enfants reconnus. inscription

    M. Jean-Yves Cousin appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la situation d'un enfant reconnu par son père par application de la loi n° 2009-61 du 16 janvier 2009 portant réforme de la filiation. Lorsqu'un enfant est reconnu tardivement par son père, il ne figure sur aucun document officiel concernant le père. C'est le cas de parents qui ne vivent pas ensemble. Le père n'a pas de livret de famille et l'enfant n'apparaît pas sur ses documents. Par conséquent, et en cas de décès du père, l'enfant peut être écarté de l'héritage, intentionnellement ou non, par méconnaissance de son existence. Pour remédier à cette situation, il lui demande s'il serait envisageable que l'acte de filiation soit transcrit sur l'acte de naissance du père lors de la reconnaissance officielle, document nécessaire lors de l'ouverture de la succession. Ainsi, lors de l'établissement de la dévolution successorale, les recherches effectuées par les notaires s'en trouveraient allégées.

    Voir la réponse publiée le 25 juin 2010  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    -

    • Réunion conjointe avec la Commission des affaires européennes de la chambre des députés de Roumanie
    Voir le document  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
    • Membre de la commission des affaires européennes
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Amiante - Iles anglo-normandes
    • Secrétaire : - Cheval - Musique
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Artisanat et métiers d'art - Arts de la rue - Automobile - Biocarburants - Biomatériaux - Chasse et territoires - Cinéma et production audiovisuelle - Eco-construction - Energies - Hôtellerie, restauration, loisirs - Partenariats publics et privés - Pauvreté, précarité et sans abri - Plasturgie - Ruralité - Tibet - Tourisme
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Malawi
    • Vice-Président : - Islande - Ouzbékistan - Roumanie - Thaïlande
    • Secrétaire : - Gabon
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Vire, Calvados

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de Ville

        14500 Vire

        Téléphone : 02 31 68 99 47

        Téléphone : 02 31 66 60 00

        Télécopie : 02 31 67 37 36

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Vire (Calvados)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général du Calvados
        • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 15/07/2002 (Membre du conseil général)
      • Conseil régional de Basse Normandie
        • du 16/03/1998 au 19/03/2001 (Membre du conseil régional)