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M. Philippe Tourtelier

Ille-et-Vilaine (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Vice-président de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 29 juillet 1948 à Saffré (Loire-Atlantique)
  • Professeur retraité
Suppléant
  • Mme Nathalie Appere
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Philippe Tourtelier

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)

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    Commission du développement durable : sûreté des transports aériens

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  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 1 février 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Mise en œuvre du principe de précaution (n° 4008)
    • 3. Protection de l'identité (nouvelle lecture) (n° 4229)
    • 4. Contrôle moderne des armes (deuxième lecture) (n° 4184)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 120082 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les conséquences d'une des mesures de la loi de finances rectificative pour 2011. En effet, l'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 prévoit une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or, en raison du faible montant de certains litiges de consommation, cette contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice et pourrait encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels. C'est pourquoi il conviendrait de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer ses intentions sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 127532 publiée le 31 janvier 2012
    TVA - taux - bois énergie

    M. Philippe Tourtelier interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le taux de TVA à 7 % du secteur du bois énergie. Comme le Gouvernement l'avait annoncé, un nouveau taux de TVA intermédiaire de 7 % a été mis en place afin de remplacer l'ancien taux de 5,5 % du bois de chauffage, qu'il soit à usage domestique ou non domestique, destiné aux collectivités, aux industriels ou aux particuliers. En effet, depuis la publication au Journal officiel du projet de loi de finances rectificatif pour 2011, le texte est applicable. Or l'article 11 entérinait le passage à 7 % de la TVA pour la fourniture d'énergie bois. Cette mesure remet en cause la loi d'orientation du 5 janvier 2006 qui permettait d'appliquer à ce secteur le taux réduit de TVA à 5,5 %. Cette décision est en contradiction avec les objectifs du Grenelle de l'environnement visant à développer le recours aux énergies de substitution aux productions fossiles. Depuis cinq ans, les pouvoirs publics (Ademe notamment) ont pris des mesures pour encourager l'usage du bois énergie. La filière du bois énergie, actuellement en cours de structuration, valorise le bois en tant que combustible sous toutes ses formes : bûche, sciure, plaquettes, granulés ou bûches de bois densifiées... Sa montée en puissance progressive permet une professionnalisation des acteurs, et des rentrées fiscales sous forme de TVA. Les perdants de cette hausse seront d'abord les collectivités publiques et les organismes de logement sociaux, qui ont massivement investi sur ce mode d'approvisionnement et qui ne peuvent récupérer la TVA. De plus ce mode de chauffage est parfois pratique et financièrement accessible pour des personnes ayant des revenus modestes. Les entreprises du secteur bois énergie, souvent fragiles, qui ont fait des investissements en matériels, engins et structures, ont des marges de profits assez basses. Elles supportent le financement de stocks de bois importants et devront rapidement puiser dans leur trésorerie pour faire face à cette mesure. Selon les représentants de ce secteur de nombreuses PME de la filière ont dû fermer, seules celles dont le bois de chauffage n'est pas la seule activité résistent. De nombreux emplois sont menacés. Il en va de la survie d'un secteur malade, injustement exclu de mesures d'exception. Cette hausse de la TVA constitue donc un mauvais coup tant pour les usagers que pour les entreprises du secteur. Enfin cette mesure va à l'encontre de la volonté politique affichée de renforcer notre indépendance énergétique. Cette dernière ne saurait se concevoir à l'avenir sans diversification des sources d'énergie. D'autres catégories et sources énergétiques (gaz naturel, chaleur lorsqu'elle est produite au moins à 50 % à partir de la biomasse, de la géothermie, des déchets et d'énergie de récupération...) ont obtenu le maintien de leur TVA à 5,5 %. Le bois énergie, le « simple bois de chauffage », est aujourd'hui marginal malgré son potentiel et l'alternative qu'il propose. Exclu, il ne peut plus bénéficier du taux réduit à 5,5 % ! N'y a-t-il pas une rupture d'égalité difficilement justifiable et surtout un recul par rapport à l'ambition du Grenelle de l'environnement ? C'est pourquoi il lui demande de lui indiquer sa position à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 65468 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. salariés. cotisations. assujettissement

    Dès le 27 mai 2008, M. Philippe Tourtelier posait une question écrite (n° 23877, sans réponse) à Mme la ministre de la santé et des sports et lui indiquait que l'ordre national des infirmiers institué par la loi du 21 décembre 2006 ne répondait pas à la demande des professionnels. Aussi il attire à nouveau son attention sur cette situation. En effet, début septembre, toute la profession infirmière a reçu un dossier inquisiteur pour l'inscription à l'ordre infirmier. Cette injonction à s'acquitter d'une cotisation de 75 euros concerne tout autant les infirmiers salariés que les professionnels avec un statut libéral. En cette période de crise et de baisse du pouvoir d'achat, et dans un contexte de pénurie de professionnels dans le secteur public ou privé, cette mesure s'apparente à une « taxe pour travailler » exorbitante et/ou provocatrice, déjà dénoncée. Il lui rappelle que la création de cette structure ordinale n'est pas la solution aux légitimes revendications de la profession d'infirmier, majoritairement salariée. Pour mémoire, à l'échelle nationale, on compte environ 80 % d'infirmiers salariés travaillant dans le secteur public hospitalier, ou dans le secteur privé. Cette forte particularité professionnelle amène à s'interroger sur l'adhésion, de manière autoritaire, à un ordre qui ne satisfait que la revendication d'une partie de la minorité, dans le secteur libéral ! Cet ordre n'est même pas la bonne réponse à ceux qui exercent à titre libéral puisqu'en 2008 la participation au vote pour les conseils départementaux de l'ordre n'a rassemblé que 13 % des inscrits, dont 11,91 % pour les salariés du secteur privé, 12,64 % des salariés du secteur public et 21,31 % du collège des infirmiers libéraux. Ces derniers étaient très peu mobilisés malgré d'importants appels et en dépit du déploiement d'énergie de quelques organisations professionnelles à l'origine de la création de la structure ordinale. Le très faible taux de participation a témoigné du malaise qu'inspire cette instance, boudée par ceux-là même dont elle est censée défendre les intérêts. La participation à ce véritable test démocratique fut également très inégale d'un département à l'autre et d'un collège à l'autre, déniant toute représentativité. Aujourd'hui, plus encore, les infirmiers attendent bien autre chose qu'une cotisation obligatoire et illégitime. L'amélioration de leurs conditions de travail, l'augmentation du nombre de places dans les instituts de formation en soins infirmiers, l'évolution des carrières et la reconnaissance des compétences acquises, une véritable réforme des formations initiales... figurent toujours au rang des priorités des infirmiers bien avant l'instauration d'un quelconque ordre professionnel. Trois ans après son instauration, l'ordre sème toujours le désordre dans la profession et ne fait toujours pas l'unanimité, y compris parmi les libéraux. Il est en particulier contesté par l'ensemble des syndicats de salariés qui rejette l'adhésion obligatoire pour - simplement - exercer son métier. Aussi, il lui demande de rechercher des solutions de dialogue avec les intéressés pour sortir de cette impasse.

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  • Question écrite n° 125587 publiée le 27 décembre 2011
    santé - maladie de Parkinson - prise en charge

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la prise en charge des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Des engagements publics ont été pris « pour fixer un plan de travail et d'action, à partir des vingt mesures prioritaires évoquées dans le livre blanc par les associations », et ce, avec des propositions concrètes faites « avant la fin de l'année, pour une mise en oeuvre au début de 2012 ». Plus de 150 000 malades atteints de cette affection neurodégénérative, ainsi que leurs aidants, attendent une concrétisation d'engagements régulièrement exprimés. La prise en charge des patients, le soutien à leur famille et l'accès au traitement sont toujours aussi urgents que problématiques. Quelle que soit sa forme l'adoption d'un « plan Parkinson» ne peut plus tarder. Déjà, les financements ne suivent pas et il s'inquiète, notant qu'aucun crédit spécifique n'a été prévu, ni dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale rectificatif pour 2011, ni dans celui du projet de loi de finances pour 2012. En sera-t-il de même pour les décisions évoquées récemment ? Il le remercie de prouver, par les faits, avant le 31 décembre 2011, que sa parole est vraie.

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  • Réponse à la question écrite n° 115228 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel

    Alerté par les rééducateurs de l'éducation nationale d'Ille-et-Vilaine (AREN 35), l'Association des maîtres E (AMAD 35) et les psychologues de ce département (AFPEN 35), M. Philippe Tourtelier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'avenir des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficultés (RASED). Depuis plusieurs années déjà, il déplore la disparition programmée des RASED. Ces équipes plurielles constituées en effet de psychologues scolaires, d'enseignants spécialisés chargés de l'aide pédagogique, luttent pourtant efficacement contre l'échec scolaire. À nouveau, la situation des RASED et plus particulièrement la diminution drastique des postes d'enseignants spécialisés en Ille-et-Vilaine est inquiétante. Alors qu'en 2008, le département comptait 116 postes d'enseignants spécialisés et psychologues, il n'en comptera à la rentrée prochaine que 70 ou 72, soit une très importante amputation. Les suppressions de postes concernent tant les maîtres E (enseignants spécialisés chargés de l'aide à dominante pédagogique) que les postes de maîtres G (enseignants spécialisés dans l'aide à dominante rééducative) et les psychologues. À cela s'ajoute l'absence de départ en formation de nouveaux enseignants spécialisés au niveau du département. Ainsi de nombreux postes d'enseignants spécialisés n'ont pas été pourvus par manque d'enseignants formés. Ces suppressions, si elles venaient à être confirmées, se traduiront par un nombre de plus en plus important d'écoles ne bénéficiant plus des interventions du RASED. Cela nuira aux élèves les plus en difficulté qui devraient recevoir un suivi pédagogique approprié et une attention particulière. En outre une équipe RASED complète apporte une analyse et réalise des interventions pluridisciplinaires auprès d'élèves aux difficultés complexes souvent durables, voire en situation d'exclusion scolaire et de grande souffrance. Le dispositif RASED permet qu'au sein d'un même établissement se côtoient des élèves bien intégrés et d'autres en situation d'échec afin de favoriser une véritable mixité et de ne pas créer d'écoles par niveau. Avec ces postes supprimés, l'aide particulière d'enseignants RASED n'est plus proposée à ces enfants en grandes difficultés dans les apprentissages, enfants qui entretiennent un rapport au savoir souvent très perturbé. Pour nombre de ces élèves, les nouveaux dispositifs d'aide personnalisé et stage de remise à niveau ne sont nullement adaptés, alors que la spécificité RASED a fait ses preuves. Aussi, au regard de ces éléments, il lui demande de bien vouloir revenir sur les mesures envisagées pour la rentrée prochaine et éviter ainsi qu'un nombre croissant d'élèves reste sur le bord du chemin faute de réponses adaptées à leur difficultés.

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  • Réponse à la question écrite n° 114746 publiée le 27 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - associations. financement

    Alerté par la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) de la région Bretagne, M. Philippe Tourtelier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les inquiétudes exprimées par la FNARS face aux diminutions des financements pour le fonctionnement des structures d'accueil, d'hébergement et d'accompagnement des publics en situation de précarité. Dans un courrier adressé le 21 décembre 2010, toujours sans réponse, il faisait déjà référence au chantier 2008-2012 et à la priorité nationale que constitue l'hébergement et l'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées en évoquant la pénurie de ce type de logement dans l'agglomération rennaise où la situation est toujours critique. Faute de réponse après des relances, il doit à nouveau revenir sur cet important dossier d'autant plus que cette indispensable mission d'accueil, d'hébergement et d'accompagnement social et professionnel de ces publics vulnérables est remise en cause par les orientations du gouvernement. Depuis plusieurs mois, la FNARS et les associations situées en Bretagne, sont confrontées à une diminution de 6 % de l'enveloppe régionale du programme n° 177 « Prévention de l'exclusion et insertion des personnes vulnérables » par rapport à l'exécution de celle de 2010, et ceci malgré une augmentation des besoins. De plus, les nouvelles règles de répartition des ressources entre régions impliquent pour la Bretagne un effort de convergence de 17 % sur 10 ans, pour ses actions d'accueil, hébergement et insertion (AHI). La Bretagne est la région la plus touchée par cette logique des dotations régionales et se voit de fait sanctionnée par ses bonnes pratiques ! Cette baisse de l'enveloppe s'accompagne d'un retard très préoccupant dans le paiement des crédits d'État. Cette situation est d'autant plus incompréhensible que le Gouvernement s'était engagé à ce que les associations bénéficient de leurs financements au début de l'année, rompant ainsi avec les pratiques antérieures. Par voie de conséquence, nombre d'associations se trouvent dans l'obligation de recourir à des découverts ou des cessions de créances générant des frais bancaires très élevés. Autant de dépenses et de gaspillages qui auraient pu se traduire par le financement d'activités en faveur des publics en situation de précarité ! La FNARS de Bretagne demande donc la mise en oeuvre d'une politique qui assure, à chaque sans abri, un accès au logement, à l'emploi, à la santé, à l'éducation pour les enfants ; une vraie reconnaissance du travail des acteurs qui accueillent, hébergent et accompagnent les personnes en difficulté ; une concertation sur la réforme de la prise en charge de ces mêmes personnes ; enfin des financements stables à la hauteur des besoins des territoires. Au-delà des aspects budgétaires, les associations du secteur s'interrogent sur une politique qui remet en cause la solidarité nationale envers nos concitoyens parmi les plus vulnérables. C'est une vision politique partagée sur les objectifs de la réforme, une véritable méthodologie et un calendrier de mise en oeuvre sur du long terme qui sont réclamés. En conséquence, il lui demande ce qu'il compte faire pour prendre ces légitimes revendications et quelles mesures il envisage pour répondre aux problèmes spécifiques rencontrés par les associations oeuvrant en Ille-et-Vilaine et en Bretagne.

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  • Compte rendu de réunion de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption

    Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde sur la réforme de l'agrément réunissant : MM. Marc Lasserre et Jacques Chomiliers, vice-présidents du Mouvement pour l'adoption sans frontières ; Mme Anne d'Ornano, vice-présidente du conseil général du Calvados ; Mmes Virginie Cordiez, responsable du service adoption au Conseil général de la Somme et Michèle Derambure, psychologue ; M. Dominique Benoit, directeur de l'enfance, de l'adolescence, de la famille et de la santé au Conseil général des Yvelines ; Mmes Hermeline Malherbe, présidente du conseil général des Pyrénées-Orientales, et Michèle Boutin, directrice du service adoption du Conseil général de Loire-Atlantique, pour l'Assemblée des départements de France ; M. Jean-Marie Colombani, auteur du rapport sur l'adoption remis au Président de la République en mars 2008
    • - Audition de Mmes Amélie Duranton, conseillère en charge du droit civil et économique, et Kristelle Hourques, conseillère parlementaire, au cabinet du garde des Sceaux, et Mme Marie-Catherine Gaffinel, magistrate, bureau du droit des personnes et de la famille à la direction des Affaires civiles et du Sceau
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  • Question écrite n° 124659 publiée le 20 décembre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences pour les entreprises du bâtiment de la réduction des délais de paiement imposée par la loi de modernisation de l'économie (LME) du 4 août 2008. Depuis sa mise en oeuvre, les entreprises du BTP pâtissent d'un déséquilibre grandissant entre des délais fournisseurs plus courts et des délais clients qui demeurent inchangés, voire qui augmentent. Cette situation a pour conséquence d'essouffler les trésoreries des entreprises dans une période de grande fragilité de l'appareil de production. Le tissu de PME et de TPE du département de l'Ille-et-Vilaine lance un cri d'alarme. L'équilibre financier de ces entreprises risque d'être mis en grande difficulté, avec des conséquences dramatiques pour l'emploi. Les rapports de l'Observatoire des délais de paiement ont confirmé en 2009 et 2010 que le secteur du bâtiment, en raison du caractère unique de chaque commande et des délais non comptabilisés dans le règlement des factures de travaux, est l'un des secteurs perdants de la loi LME. Aussi, les organisations professionnelles de ces entreprises proposent deux évolutions législatives afin de mettre fin à cette situation inéquitable. La première vise à imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à partir de l'émission de la demande de paiement, ce qui permettrait de compenser la perte de crédit fournisseur. La seconde concerne la sanction des retards de paiement. Il s'agirait de donner à l'entrepreneur l'autorisation de suspendre l'exécution des travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais aussi d'imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. Pour ces entreprises, il y a une réelle urgence à prendre ce type de mesures de nature à corriger les conséquences dommageables de la loi LME pour le bâtiment. En conséquence, il lui demande de lui indiquer sa position à cet égard ainsi que les mesures que le Gouvernement compte prendre pour préserver les entreprises et l'emploi dans le secteur du bâtiment.

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  • Question écrite n° 124456 publiée le 20 décembre 2011
    agroalimentaire - fruits et légumes - bactérie escherichia coli. indemnisation. calcul

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la répartition de l'aide exceptionnelle consentie par la commission européenne en vue d'indemniser les producteurs de fruits et légumes de l'Union affectés par l'épisode de la bactérie escherichia coli. Après cette crise dévastatrice, les 27 ministres européens de l'agriculture se sont réunis le 7 juin 2011 pour définir les modalités de l'aide européenne à apporter à ce secteur. La Commission européenne a ainsi décidé de porter à 226 millions d'euros l'aide d'urgence accordée par l'Union européenne aux producteurs de légumes affectés par la crise. L'aide compensatoire payée aux producteurs sera équivalente à 50 % du prix de référence calculé sur la base des prix moyens de juin 2008, 2009 et 2010 et indemnisera les retraits du marché, la récolte en vert et la non-récolte. Les producteurs qui font partie d'une organisation de producteurs bénéficieront de mécanismes de compensation supplémentaires, couvrant jusqu'à 70 % de leurs pertes. Toutefois la répartition de l'aide entre les différents pays européen paraît inéquitable. Ainsi l'Espagne recevra une enveloppe de 71 millions d'euros, la Pologne de 46 millions d'euros, l'Italie de 35 millions d'euros, les Pays-Bas de 27 millions d'euros, l'Allemagne de 16 millions d'euros mais la France touchera seulement 1,6 million d'euros ! L'aide allouée à ces autres pays semble donc démesurée vis-à-vis de leur volume de production de légumes. Par exemple la production de tomates en Pologne ne représente que 1,7 % de la production européenne, mais ce pays obtient 21 % de l'enveloppe globale. La compétitivité des producteurs de fruits et légumes français sort évidemment affaiblie d'une telle distorsion de concurrence. Aussi il lui demande de vérifier que les montants compensatoires dévolus aux autres pays européens sont réellement utilisés dans le cadre défini par le règlement européen.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 16 heures 30

    • - Nomination d'un secrétaire de la commission
    • - Présentation, ouverte à la presse, du rapport d'information sur la sûreté des transports aériens (MM. Daniel Goldberg et Didier Gonzales, rapporteurs)
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  • Réponse à la question écrite n° 118139 publiée le 06 décembre 2011
    établissements de santé - centres de soins palliatifs - répartition géographique

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les suites à donner au rapport que le coordinateur du programme national des soins palliatifs 2008-2012 a remis au Président de la République le 6 juin 2011, sur le développement des soins palliatifs dans notre pays. En effet, ce rapport, qui constitue un bilan à mi-parcours, fait apparaître des réalités très contrastées. Il apparaît, à ce stade, que les ambitions initiales en la matière sont loin d'être atteintes et que d'importants efforts sont encore à accomplir. Le rapport pointe l'inégale répartition de l'offre de soins, un manque d'effectifs dans les structures et des crédits alloués mais affectés à d'autres usages. La France compte au total 107 unités de soins palliatifs et chaque région en a, désormais, au moins une. Cependant, pour 100 000 habitants, le taux d'équipements en lits varie de 0,4 à 4,8 et les unités sont concentrées dans cinq régions qui comptent 71 % des lits alors qu'elles ne représentent que 48 % de la population. Il en résulte ailleurs un sous équipement. Ainsi, dans certains départements, il n'y a toujours pas d'unité de soins palliatifs. De plus, l'insuffisance de moyens de fonctionnement est d'autant plus regrettable que les financements ont été dégagés. Au-delà des disparités territoriales, le rapport évoque un développement insuffisant des lits identifiés de soins palliatifs (LISP) en soins de suite et de réadaptation (SSR). Pour les 353 équipes mobiles, plus de 100 millions d'euros sont dégagés chaque année. Mais selon, le comité de suivi, il semble que des sommes allouées puissent être, dans certaines régions, parfois assez largement amputées, soit par les agences régionales de santé, soit par les hôpitaux. Ces financements seraient destinés à d'autres objectifs comme la réduction des déficits. Au delà de ce problème, qui doit être résolu, cette « réattribution » pourrait concerner 15 % à 23 % des crédits « soins palliatifs ». Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre afin de remédier aux « insuffisances » ou dysfonctionnements constatés et d'accélérer la mise en oeuvre du plan national de développement des soins palliatifs d'ici l'échéance du programme, en 2012.

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  • Question écrite n° 122579 publiée le 22 novembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que Choisir de Rennes vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans 10 magasins funéraires du département de l'Ille-et-Vilaine sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Elle note que malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plieraient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi elle a constaté que les familles auraient souvent des difficultés à obtenir un devis précis et que seuls 40 % des devis récoltés respecteraient les modèles de devis obligatoires. Selon l'UFC-Que Choisir de Rennes, cette opacité empêcherait la comparaison des prestations par les familles et favoriserait la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 077 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 2 334 euros pour le plus économique à 3726 euros pour le plus onéreux. Ces différences seraient liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 55 euros à 263 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il semblerait donc qu'il y ait urgence à mieux encadrer le marché. l'UFC-Que Choisir de Rennes avance des propositions en ce sens : prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire et élaborer un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. Il lui demande, au regard des résultats de cette enquête et des propositions énoncées, quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Question écrite n° 115627 publiée le 26 juillet 2011
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - artisans et commerçants : revendications - perspectives

    Alerté par la Fédération nationale des associations de retraités de l'artisanat d'Ille-et-Vilaine (FENARA 35), M. Philippe Tourtelier attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les préoccupations de l'Association des retraités artisans de ce département. Celle-ci lui a communiqué ses propositions concernant la prise en charge de la dépendance et les dépassements d'honoraires des médecins, sujets primordiaux pour les retraités. S'agissant de la dépendance, ces artisans retraités demandent une prise en charge publique assurant un socle de prestations de base auquel aura accès toute personne âgée dépendante. Son financement serait assuré par une cotisation due par toute la population, active et retraitée. L'alignement de la CSG des retraités sur celle des actifs serait envisageable à une double condition. D'une part un alignement progressif avec la création de plusieurs tranches allant de l'exonération en cas de revenu faible jusqu'à 7,5 % pour les plus élevés, afin de limiter les effets de seuils brutaux. D'autre part en accordant un crédit d'impôt aux retraités pour les cotisations qu'ils versent à leur complémentaire santé et/ou dépendance. En ce qui concerne les dépassements d'honoraires, leur développement depuis 30 ans, pose de façon cruciale, le problème de l'accès aux soins. En effet, aujourd'hui, ils ne sont remboursés qu'en partie par les mutuelles, et leur progression conduit celles-ci à augmenter leurs cotisations. Ceci amène cette fédération à souhaiter une réforme basée sur des négociations qui associent médecins libéraux, assurance maladie et complémentaires santé afin de réduire les coûts pesant sur les assurés. Il souhaite donc connaître les intentions du Gouvernement sur ce dossier qui concerne un grand nombre d'assurés, retraités ou pas.

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  • Question écrite n° 105957 publiée le 19 avril 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    Alerté par l'Union professionnelle artisanale Bretagne, M. Philippe Tourtelier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les dysfonctionnements du régime social des indépendants (RSI). Ces problèmes ont des conséquences dommageables pour les ressortissants du RSI Bretagne, mais cette région n'est pas une exception puisque près de 4 milliards d'euros sont non recouvrés au plan national compte tenu de ces dysfonctionnements. Depuis le 1er janvier 2008 le RSI exerce une mission d'interlocuteur social unique (ISU) auprès des indépendants actifs artisans et commerçants. Il effectue ainsi le recouvrement de toutes les cotisations et contributions sociales des intéressés. Dans ce cadre, il délègue aux URSSAF un certain nombre de tâches, en particulier : le calcul, l'émission et l'envoi des avis d'appel de cotisations, les encaissements, le recouvrement amiable des premiers incidents de paiement, ainsi que le contrôle. Or force est de constater que dans son application la mission d'interlocuteur social unique rencontre d'importantes difficultés et que le portail d'échanges « ISU » entre les différents organismes n'apporte pas les automatismes attendus ! Les systèmes informatiques RSI et URSSAF n'étaient pas compatibles et aucun des « partenaires » n'était prêt pour une action de cette ampleur, malgré l'engagement dont fait preuve le personnel. À ce jour, la situation est alarmante. D'innombrables problèmes techniques, la disparité des outils de gestion de chaque organisme, tardent à être résolus... Ce sont autant de facteurs qui engendrent des retards considérables non seulement dans le traitement des comptes des cotisants, la liquidation des retraites mais encore les prestations maladie. Il y a un an déjà le Gouvernement avait été solennellement alerté, notamment par une question d'actualité d'un député socialiste. La situation n'a fait qu'empirer : le mécontentement est croissant et les commerçants et des artisans excédés appellent des mesures autrement plus efficaces que celles mises en oeuvre jusqu'ici. Laisser perdurer une telle situation risque également de mettre en péril l'équilibre financier de ce régime. Pour le 1,6 million de chefs d'entreprises concernés dans les secteurs de l'industrie, du commerce et de l'artisanat, cette situation n'a que trop duré. Aussi, il lui demande quelles mesures, enfin, le Gouvernement entend prendre pour résoudre définitivement ces dysfonctionnements.

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  • Question orale sans débat n° 1321 publiée le 22 février 2011
    étrangers - demandeurs d'asile - conditions d'accueil. perspectives. Ille-et-Vilaine

    M. Philippe Tourtelier interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les conditions d'accueil des demandeurs d'asile à Rennes. Du seul fait des modalités d'accueil administratif des demandeurs d'asile avec - depuis janvier 2008 - une seule plateforme de centralisation dans la préfecture d'Ille-et-Vilaine, les demandeurs d'asile doivent obligatoirement se présenter à Rennes. Cet afflux provoque une saturation des dispositifs d'hébergement d'urgence, y compris celui destiné aux sans-abri ou aux personnes mal logées, des populations précarisées malheureusement en hausse. Ainsi, faute de places suffisantes dans les structures d'accueil, depuis de trop nombreux mois, dans le froid et l'insécurité, des dizaines de familles demandeuses d'asile (hommes, femmes, parfois seules avec enfants en bas âge) dorment dans les rues à Rennes ou trouvent refuge dans des squats insalubres. C'est inacceptable au regard de la dignité humaine et préoccupant du point de vue de la sécurité des personnes et de la santé publique. Accueillir humainement les demandeurs d'asile et garantir leurs droits est pourtant un devoir impérieux de l'État régulièrement rappelé par le Conseil d'État lui-même. Aujourd'hui, l'État est dans l'incapacité d'assumer totalement cette compétence pour les demandeurs d'asile comme d'ailleurs pour toute personne sans abri ou en situation de détresse. Il a d'ailleurs interrogé à ce sujet M. Benoist Apparu, secrétaire d'État au logement. En ce moment même, la situation de grande détresse de ces hommes, femmes, enfants sur le territoire rennais déshonore la République, malgré les efforts considérables des collectivités locales et des associations qui tentent de pallier au mieux les carences de l'État. Il souhaite donc qu'il lui indique quand, comme l'y appellent les élus locaux, il va ouvrir une deuxième borne Eurodac sur le territoire breton, permettant une meilleure répartition des personnes accueillies qui se heurtent à la saturation récurrente des dispositifs à Rennes, s'il va consentir à l'augmentation indispensable de l'enveloppe "immigration et asile" du budget opérationnel de programme (BOP n° 303) déléguée au préfet d'Ille-et-Vilaine, pour augmenter les capacités de mise à l'abri. Le maire de Rennes et le président du conseil général ayant déjà proposé au préfet la création d'une coordination d'urgence sociale à laquelle collectivités et associations sont prêtes à contribuer tant matériellement que financièrement, il souhaite savoir si l'État saura répondre à cette mobilisation.

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  • Question écrite n° 71403 publiée le 16 février 2010
    fonction publique de l'État - inspecteurs de l'action sanitaire et sociale - statut. perspectives

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les revendications et la situation statutaire des inspecteurs de l'action sanitaire et sociale (IASS). Représentés par leurs organisations (SNIASS, syndicat majoritaire du corps et APIASS, association professionnelle des inspecteurs), les IASS attendent depuis des années un statut à la hauteur des missions qui leur sont confiées. En 2008, avec son collègue Xavier Bertrand, elle écrivait que « les cadres de l'administration sanitaire et sociale, particulièrement ceux du corps des inspecteurs de l'action sanitaire et sociale ont été, sont et seront les pivots du service public chargé du pilotage du système de santé, comme de celui chargé d'être, auprès des préfets, le garant de la cohésion sociale ». Actuellement ils sont appelés à occuper une place déterminante dans la nouvelle administration administrative (ARS et directions de la cohésion sociale) qui ressort de la loi du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST). Or les IASS sont particulièrement inquiets quand à leur positionnement dans le futur dispositif et leur niveau de rémunération. Les engagements ministériels pris envers eux semblent remis en cause et ils sont toujours déterminés à obtenir un statut A plus à la hauteur de leurs missions et des responsabilités exercées. Aussi il lui demande tout d'abord de tenir ses promesses. Le mécontentement et l'exaspération sont à leur comble face aux derniers arbitrages interministériels qui ne correspondent pas aux engagements officiels. Les dernières propositions, sous l'égide du ministère du budget et de la fonction publique, mettent à mal le processus de revalorisation statutaire en dépit des promesses. Il la remercie donc d'intervenir en réagissant de tout son poids aux légitimes revendications de ces piliers de l'action sanitaire et sociale.

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  • Question écrite n° 70738 publiée le 09 février 2010
    handicapés - revendications - perspectives

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la colère des personnes en situation de handicap et de leurs proches face aux mesures prises par le Gouvernement et dénoncées par l'Association des paralysés de France. En effet, voici bientôt cinq ans que la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a été votée. Or cette loi qui a été accueillie comme une avancée majeure pour toutes les personnes en situation de handicap est progressivement vidée de son sens et tout particulièrement en 2009 par une série de remises en cause : report des surcontributions financières pour les entreprises n'embauchant pas suffisamment de personnes en situation de handicap, remise en cause du principe d'accessibilité en tentant à plusieurs reprises d'étendre les dérogations, remise en cause du plan personnalisé de compensation, déresponsabilisation du Gouvernement qui confie la gestion des auxiliaires de vie scolaires (AVS) aux associations... Face à cette régression sociale, l'APF a qualifiée l'année 2009 « d'année noire du handicap » et annonce « sa colère noire pour 2010 ». Il lui demande donc de bien vouloir tout mettre en oeuvre pour que les engagements pris en 2005 soient respectés et pour que soient appliqués les principes et les valeurs de la convention des Nations-unies pour les droits des personnes handicapées qui vient d'être ratifiée par la France et qui prône l'égalité pour tous.

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  • Question écrite n° 24684 publiée le 10 juin 2008
    enseignement supérieur - architecture - perspectives

    Alerté par les responsables de l'école d'architecture de Bretagne, M. Philippe Tourtelier attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur l'enseignement supérieur et la recherche en architecture. Cohabitation urbaine, qualité de vie, « performances environnementales » de la construction et de l'habitat : aujourd'hui, l'architecture et l'urbanisme sont particulièrement concernés par les enjeux du développement durable. Il est primordial que les écoles assurent une formation de qualité dans ce domaine, et que les étudiants y trouvent un enseignement et une expérience de terrain satisfaisants. En février 2008, le collège des directeurs des écoles nationales supérieures d'architecture (ENSA) a remis un « Plan 2008-2012 pour l'enseignement supérieur et la recherche en architecture ». Les directeurs des 20 écoles nationales d'architecture insistent sur les « réelles » difficultés et le « vrai besoin d'investissement » de leurs établissements. Ils proposent des réformes susceptibles de combler le retard pris sur nombre d'écoles de pays voisins et précisent qu'il y a en France 5 fois moins d'étudiants en architecture qu'en Italie, 3 fois moins qu'en Allemagne, que notre pays - avec 30 étudiants pour 100 000 habitants - se situe bien en dessous de la moyenne communautaire. Le collège des directeurs estime qu'il faut davantage que les 20 000 étudiants formés actuellement, d'autant plus que 85 % des diplômés trouvent un premier emploi stable en moins de 6 mois, 38 % immédiatement à la sortie de l'école. Le passage des écoles d'architecture au schéma LMD (cursus premier cycle de 3 ans : diplôme/ grade de licence; deuxième cycle de 2 ans : diplôme d'État d'architecte/ grade master à bac + 5; formations post-master/ doctorales à bac + 8, spécialisations à bac + 6 ou + 7) constitue, selon les directeurs, une opportunité d'améliorer la qualité de l'enseignement. Mais ils déplorent, paradoxalement, une grande faiblesse des moyens des écoles, en décalage avec le discours du président de la République prononcé le 17 septembre 2007. Le collège des directeurs des écoles nationales supérieures d'architecture réclame, notamment, un renforcement des allocations de recherche et de thèse, une réelle mise en place du doctorat en architecture, une réforme du statut des écoles, une évolution du statut des enseignants, des effectifs administratifs suffisants... Compte tenu de la faiblesse des budgets des ENSA, il lui demande donc si « l'architecture durable », véritable défi de notre société, doit rester le parent pauvre des moyens consacrés à l'enseignement et la recherche. Il la remercie de lui indiquer les mesures qu'elle compte prendre à la lumière du « plan 2008-2012 » qui lui a été présenté.

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  • Question écrite n° 23877 publiée le 27 mai 2008
    professions de santé - infirmiers - revendications

    M. Philippe Tourtelier attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur l'ordre national des infirmiers institué par la loi du 21 décembre 2006. Il revient sur les contraintes liées à l'instauration de cette structure ordinale, en particulier à l'issue des élections fin avril. Celles-ci n'ont rassemblé que 13 % des inscrits, dont 11,91 % pour les salariés du secteur privé, 12,64 % des salariés du secteur public et 21,31 % du collège des infirmier(e)s libéraux, eux-mêmes très peu mobilisés. La participation est également très inégale d'un département à l'autre et d'un collège à l'autre, déniant toute représentativité. Malgré d'importantes actions d'information, cette faible participation confirme que l'ordre infirmer ne répond pas à la demande des professionnels. Ceux exerçant à titre libéral - qui ne représentent que 73 000 personnes sur un ensemble de 498 000 professionnels - ont peu participé à l'élection de leurs conseillers départementaux, en dépit du déploiement d'énergie de leurs organisations professionnelles, il est vrai à l'origine de la création de l'ordre. Ainsi, alors qu'elle n'est pas encore installée, la légitimité de cette instance est posée, confirmant les oppositions et réserves antérieures. Cette structure ordinale ne fait pas l'unanimité, y compris parmi les libéraux ; elle est contestée par les syndicats de salariés (CFTC - CFDT - FO - UNSA - SUD - CGT), qui rejettent notamment l'adhésion et le paiement obligatoires à l'ordre pour - simplement - pouvoir exercer leur métier. Cette revendication ne doit pas masquer l'enjeu majeur pour ces professionnels : une reconnaissance et une revalorisation véritables de leur activité. L'amélioration de leurs conditions de travail, l'augmentation du nombre de places dans les instituts de formation en soins infirmiers, l'évolution des carrières et la reconnaissance des compétences acquises, une véritable réforme des formations initiales..., figurent au rang des priorités des infirmiers bien avant l'instauration d'un quelconque ordre professionnel. Les personnels infirmiers sont diplômés d'État, ont suivi une formation durant plusieurs années leur permettant d'exercer selon les règles du code de la santé publique, qui précise les contours de la profession, les domaines de compétences, les conditions déontologiques requises. À l'instar des masseurs-kinésithérapeutes, placés dans la même situation par l'application de la loi du 2 août 2004, une majorité d'infirmiers et d'infirmières salariés réaffirment leur refus d'une structure ordinale infondée. Ces regroupements corporatistes mettent en danger la cohésion entre les équipes de soins et nuisent à la qualité de service tant réclamée par les pouvoirs publics. Il lui semble plus important de promouvoir une organisation de l'offre de soins en facilitant la transversalité entre les professions paramédicales, une pluridisciplinarité en réseau, gage de qualité. Il l'interroge donc sur le rôle précis et la mise en place effective du Haut conseil des professions paramédicales : quand sera-t-il installé ? Qu'adviendra-t-il également des infirmier(e)s qui ne seraient pas inscrits à l'ordre, seront-ils sanctionnés et/ou interdits d'exercice ? Quelle sera la situation des établissements de santé, publics ou privés qui compteraient des personnels n'ayant pas satisfait à l'obligation de cotisation, enfreignant donc la réglementation ? C'est pourquoi il lui demande de préciser les intentions du Gouvernement sur ces différents points, en particulier après le camouflet du fort taux d'abstention des élections des conseillers ordinaux départementaux.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Vice-président de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
    • Membre de la commission des affaires européennes
  • Délégation et Office

    • Membre de l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques
  • Groupes d'études

    • Président : - Eco-construction
    • Vice-Président : - Emergents - Pics pétroliers et gaziers - Tabac - Toxicomanie
    • Secrétaire : - Energies - Prisons et conditions carcérales
    • Membre : - Adoption - Alimentation et santé - Amiante - Arctique - Autisme - Automobile - Biomatériaux - Commerce des armes légères et de petit calibre - Construction et logement - Enfant - Filière du chocolat - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Internet, audiovisuel et société de l'information - Jardins, paysages et horticulture - Laïcité - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Pauvreté, précarité et sans abri - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Population et développement - Presse - Réserve citoyenne - Ressources minières - Santé environnementale - Sectes - Trufficulture
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Colombie - Paraguay - Singapour
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du Conseil d'orientation de l'observatoire national sur les effets du réchauffement climatique en France métropolitaine et dans les départements et territoires d'outre-mer

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

        Téléphone : 01 40 63 74 57

      • Permanence

        29 D Avenue du Bois Labbé

        35000 Rennes

        Téléphone : 02 99 55 80 84

        Télécopie : 02 99 55 18 28

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de La Chapelle-des-Fougeretz (Ille-et-Vilaine)
        • du 21/03/1977 au 13/03/1983 (Adjoint au Maire)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
      • Conseil général de l'Ille-et-Vilaine
        • du 22/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
        • du 19/03/2001 au 31/07/2002 (Membre du conseil général)
      • Communauté d'agglomération de Rennes Métropole
        • du 21/03/1977 au 16/03/2008 (Vice-président)