Commission des affaires européennes : Table ronde sur la gouvernance économique et financière de la zone euro
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Olivier Carré
Loiret (1ère circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 25 janvier 2012
Commission des affaires européennes : Table ronde sur la gouvernance économique et financière de la zone euro
Vidéo du 28 juin 2011
2ème séance : Questions au Gt - Justice pénale et le jugement des mineurs (vote solennel) - Equilibre des finances publiques
Vidéo du 9 juin 2011
MEC : financement des politiques culturelles de l'État par des ressources affectées (suite)
Vidéo du 9 juin 2011
MEC : financement des politiques culturelles de l'État par des ressources affectées (suite)
Vidéo du 9 juin 2011
MEC : financement des politiques culturelles de l'État par des ressources affectées (suite)
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
mercredi 25 janvier 2012 - 16 h 15
Intervention en réunion de commission
Jeudi 15 décembre 2011 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 14 heures 30
M. Olivier Carré appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des postes dans l'enseignement privé. En effet, par amendement adopté dans la loi de finances pour 2011, 250 postes ont été rétablis pour les établissements d'enseignement privé sur les 1 633 supprimés, au niveau national. Dans les faits, il a été décidé de limiter le nombre de postes rétablis pour 2011, à 100, ce qui ne manquera pas d'occasionner une rentrée dans des conditions difficiles dans les établissements privés alors que les effectifs scolaires sont en hausse constante depuis 2004. Il souhaiterait connaître les dispositions que le Gouvernement envisage de prendre pour permettre à ces établissements de disposer des mêmes conditions d'enseignement que dans le secteur public.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15
M. Olivier Carré attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort financier le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que Choisir d'Orléans a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. Ainsi, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans trois cas sur quatorze, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, près de six mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, seulement huit sur dix des agences respectent la loi. De plus, dans six sur neuf des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits : chèque de réservation de logement, copie de relevé de compte, photographie d'identité, attestation de l'employeur. Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, 1,3 mois de loyer, hors charges. Faut-il ici rappeler que d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états de lieux et bien évidemment des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Il lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.
Voir la réponseM. Olivier Carré attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la taxation des retraites complémentaires d'entreprises, dites "retraites chapeau", dont le dispositif est défini à l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale introduit par la loi portant réforme des retraites du 21 août 2003. Alors que les entreprises versant des retraites chapeaux sont assujetties à une contribution spécifique affectée au fonds de solidarité vieillesse, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011, visant les dirigeants de grandes entreprises en retraite, a créé un prélèvement sur l'ensemble des rentes, à la charge des bénéficiaires au moment de leur perception. Ainsi, pour les rentes versées au titre des retraites liquidées à compter du 1er janvier 2011, le taux est de 7 % pour les rentes comprises entre 400 et 600 euros par mois, 14 % au-delà, les rentes inférieures à 400 euros étant exonérées de contributions. Il en résulte que de très nombreux retraités, principalement d'anciens cadres, percevant à peine plus de 400 euros par mois au titre de leur complémentaire d'entreprise, se retrouvent injustement taxés. Qui plus est, ils sont imposés sur la taxe, pas déductible de l'impôt sur le revenu. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer s'il envisage, par souci d'équité, de revenir sur cette contribution, dont l'application ne correspond pas à l'objectif initial.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 19 octobre 2011 - Séance de 9 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 11 octobre 2011 - Séance de 21 heures 30
M. Olivier Carré attire l'attention de Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'annonce de la suppression de la procédure d'adoption individuelle. Cette procédure a permis à de nombreux parents de pouvoir adopter un enfant alors que les organismes autorisés pour l'adoption (OAA) et l'Agence française à l'adoption (AFA) sont surchargés de demandes et accumulent les longues listes d'attente. 37 % des adoptions en France ont été réalisées grâce à cette procédure, ce qui la place au deuxième rang après les OAA et devant l'AFA. Ces chiffres démontrent le succès de cette procédure. Devant les difficultés et le peu de places accordées aux adoptants, cette procédure individuelle reste bien souvent la seule et unique solution pour ces parents désireux de fonder une famille. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les raisons qui motivent le choix d'une telle suppression.
Voir la réponseM. Olivier Carré attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des aînés sur la situation des exonérations de charges sociales sur les retraites privés. En effet, une circulaire de la caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) n°2009-59 en date du 11 août 2009 prévoit l'exonération de la contribution CSG-CRDS sur les retraites dont la pension n'excède pas un certain plafond en fonction du nombre de parts de quotient familial. Ainsi, un retraité du secteur privé dont les revenus sont inférieurs au plafond fixé aujourd'hui à 9 837 euros en n'ayant qu'une part de quotient familial n'est pas assujetti aux prélèvements de CSG et CRDS. Cependant, un contribuable qui n'a pour revenu que des revenus fonciers, d'un montant inférieur au plafond fixé, n'est aujourd'hui pas concerné par cet allègement. En conséquence, il aimerait savoir si cette exonération peut être ou sera étendue aux autres revenus, fonciers notamment, non cités dans l'article 81 du CGI.
Voir la questionAssemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence parlementaire
491 Rue Marcel Belot
45160 Olivet
Téléphone : 02 38 69 03 07

Numéro de la place occupée : 63
(la zone en rouge situe le banc)