1ère séance : QAG ; Rémunération pour copie privée (vote) ; PLFSS 2012 (lect. définitive) ; PLFR pour 2011 (début)
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Paris (6ème circonscription)
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Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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1ère séance : QAG ; Rémunération pour copie privée (vote) ; PLFSS 2012 (lect. définitive) ; PLFR pour 2011 (début)
Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mme Danièle Hoffman-Rispal interroge M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur les actions mises en oeuvre au sein du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, pour répondre aux attentes du Premier ministre en termes d'usage des formats ouverts. En effet, dans une communication du 31 août 2011, la ministre de la réforme de l'État rappelait en conseil des ministres que François Fillon avait demandé à l'ensemble des membres du Gouvernement de veiller « à généraliser l'usage des formats libres et ouverts par les administrations afin d'encourager la réutilisation des données publiques ». Les formats ouverts ont été définis notamment par la Commission européenne dans son cadre général d'interopérabilité publié en 2004 comme étant des formats : « adoptés et maintenus par une organisation sans but lucratif et dont les évolutions se font sur la base d'un processus de décision ouvert accessible à toutes les parties intéressées (consensus ou vote à la majorité, etc.) ; publiés et dont les documents de spécification sont disponibles, soit gratuitement, soit au coût nominal, chacun ayant le droit de les copier, de les distribuer et de les utiliser, soit gratuitement, soit au coût nominal ; dont les droits de propriété intellectuelle - c'est-à-dire les brevets éventuels - sur la totalité, ou une partie, du standard sont irrévocablement et gratuitement mis à disposition ; dont il n'existe pas de restriction à la réutilisation de ces standards ». De fait, les dispositions prises par le Gouvernement vont donc plus loin que celles définies au sein du RGI et engagent les administrations centrales dans un abandon des formats propriétaires, notamment ceux issus de la suite bureautique de Microsoft. En effet, les formats doc et xls, même si certaines versions sont reconnues par le RGI, ne sont pas maintenus par une organisation sans but lucratif, leurs évolutions ne font pas l'objet d'un processus de décision ouvert et l'entreprise américaine n'a notamment pas renoncé de manière irrévocable à des droits définis dans le code de propriété intellectuelle auxquels elle peut prétendre. Elle souhaiterait donc connaître les moyens, les actions et le calendrier mis en place par son ministère pour procéder à l'abandon de ces formats informatiques propriétaires au profit des « formats ouverts et librement réutilisables ».
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Jeudi 15 décembre 2011 - Séance de 10 heures
Mme Danièle Hoffman-Rispal attire l'attention de M. le Premier ministre sur les conséquences pour les centres sociaux et socio-culturels des décisions du Conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP) sur les missions de l'Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE). Créée il y a à peine trois ans en remplacement du FASILD, l'ACSE doit, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), recentrer ses actions sur la politique de la ville, en abandonnant l'essentiel de ses missions en faveur de l'accès aux droits des immigrés au profit d'un nouvel opérateur annoncé, l'Office français pour l'immigration et l'intégration (OFFI), dont la fonction principale serait d'être une véritable administration de l'immigration économique centrée sur un public de « primo-arrivants » jusqu'à cinq ans. De par ces décisions, le mouvement associatif, dont le travail de terrain ne saurait être remis en cause en termes d'utilité et de qualité, va une fois de plus changer d'interlocuteur gouvernemental et ministériel et craint un désengagement réel de l'État sur un certain nombre de champs qui relèvent de missions de service public. La Fédération des centres sociaux et socioculturels de Paris a organisé le samedi 4 avril 2009 une journée de sensibilisation sous le titre « Et si on arrêtait tout... » afin d'alerter sur les inconnues et menaces qui remettent en cause les possibilités de réalisation de leurs projets. Elle souhaiterait donc savoir quels moyens vont être mis en oeuvre afin que les décisions de la CMPP ne remettent pas en question la pérennité des actions menées par ces centres sociaux et socioculturels et que les financements au titre de l'année 2009 par l'ACSE soient intégralement maintenus malgré les modifications annoncées.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Mme Danièle Hoffman-Rispal interroge M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'absence de réaction de l'État après l'annonce par le Président directeur général du groupe BNP Paribas du licenciement de centaines d'employés alors que l'entreprise vient de connaître un nouveau trimestre de bénéfices - certes décevant - de près de 500 millions d'euros. Alors que le Gouvernement n'a cessé d'annoncer une "moralisation" de l'économie et alors que l'État est un actionnaire important du groupe BNP Paribas, elle lui demande pour quelles raisons, si le groupe est fragilisé, ce ne sont pas ses dirigeants qui consentent à un effort mais les employés licenciés et l'assurance chômage alors qu'une diminution de 25 % du salaire du PDG (qui s'élève à près de 2 millions annuels) permettrait de sauver plus de 30 emplois à 1 800 euros nets.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Mme Danièle Hoffman-Rispal attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des psychologues suite à la parution de mesures gouvernementales affectant leur profession. Le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute, qui ouvre la fonction de psychothérapeute à tous sous condition de formation universitaire, nie les compétences des psychologues, déjà formés en psychothérapie. Il oblige les psychologues cliniciens à cumuler 150 heures de formation et deux mois de stage, et les psychologues non cliniciens à suivre 300 heures de formation et à faire un stage de cinq mois. Ce décret met aussi les psychologues en concurrence avec des personnes moins bien formées qui jouissent du titre de psychothérapeute. Les médecins non psychiatres, par exemple, ne sont soumis qu'à 200 heures de formation, validées par un stage limité à deux mois, alors que leur formation initiale ne comprend qu'une initiation superficielle à la psychologie. Par ailleurs, la circulaire DGOS/RH4 n° 2010-142 du 4 mai 2010 relative à la situation des psychologues dans la fonction publique hospitalière introduit un traitement discriminatoire dans le corps professionnel des psychologues selon leur statut, titulaire ou contractuel ; ces derniers se voyant priver de leur temps de formation, information et recherche. Elle lui demande quelles mesures il entend prendre pour répondre de manière constructive aux inquiétudes des psychologues, et s'il a l'intention de réviser le décret et la circulaire de 2010.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 19 octobre 2011 - Séance de 9 heures 30
Mme Danièle Hoffman-Rispal attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la discrimination dont sont victimes les personnes séropositives au VIH après leur mort. En vertu d'un arrêté du 17 novembre 1986 classant le sida comme maladie contagieuse, les soins de conservation qui permettent la présentation du corps aux proches sont interdits aux porteurs du VIH. Cet arrêté a été pris à une époque où les connaissances scientifiques sur le VIH étaient beaucoup moins précises qu'aujourd'hui, et ces mesures n'ont plus lieu d'être puisque le sida n'est plus considéré comme une maladie contagieuse et que les professionnels des soins post mortem ne peuvent être exposés à un accident à risque de transmission du VIH. Un arrêté de juillet 1998, censé abroger celui de 1986, n'est jamais entré en vigueur. Dans ce contexte, elle souhaiterait connaître les dispositions envisagées afin que les personnes séropositives, à défaut de ne pas rencontrer de discriminations de leur vivant, n'en rencontrent plus après leur décès, quelle que soit la cause de celui-ci, et que leurs proches puissent faire leur deuil, sans cette impossibilité de voir une dernière fois le corps, qui ne peut être que fortement traumatisante pour eux.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Mme Danièle Hoffman-Rispal attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur les conséquences des événements récemment survenus en Thaïlande. Alors que Bangkok est traditionnellement le centre d'examen pour le baccalauréat des élèves de la péninsule indochinoise, l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger a décidé de transférer les épreuves, prévues pour se dérouler du 21 juin au 1er juillet, à Hong-Kong. Si l'utilisation du principe de précaution dans un contexte d'affrontements en Thaïlande est parfaitement compréhensible, la situation géographique de Hong-Kong entraîne des surcoûts de déplacement qui pénalisent l'ensemble des familles concernées. Elle souhaiterait donc savoir quelles solutions sont prévus par lui pour permettre à l'ensemble des candidats au baccalauréat d'assister aux examens.
Voir la réponseMme Danièle Hoffman-Rispal alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'inquiétude renouvelée dans un grand nombre d'écoles maternelles et élémentaires en raison de suppressions de postes. À Paris, dans le quartier dit du bas-Belleville, trois postes sont ainsi menacés depuis la présentation de la carte scolaire en février 2011 : deux postes SOUT-RASED et un poste d'enseignant dans les écoles Pali Kao, Ramponneau et Tourtilles. Un des postes RASED serait pérennisé, mais au détriment d'un poste de remplaçant, dont l'absence aura sans aucun doute des répercussions l'année prochaine. Ces suppressions interviennent dans un contexte déjà fortement dégradé pour le quartier : la maternelle Pali Kao a connu une fermeture de classe en 2010, l'élémentaire Ramponeau n'a pas obtenu les moyens adaptés et nécessaires après sa réouverture, l'élémentaire Tourtille a perdu deux assistants d'éducation, une enseignante et une enseignante surnuméraire depuis 2005 et, enfin, la maternelle Tourtille a quant à elle été touchée en 2009 par la disparition du poste soutien lecture. Dans un quartier en croissance démographique, terre d'accueil pour des primo-arrivants, la logique comptable, présentée comme une réponse à des baisses d'effectifs minimes, ne peut pas être la seule prise en compte. Elle lui demande, par conséquent, de bien vouloir prendre en compte les inquiétudes légitimes de la communauté éducative et de permettre aux écoles du Bas-Belleville d'assurer leur mission à destination d'un public souvent défavorisé.
Voir la réponse publiée le 08 juin 2011Mme Danièle Hoffman-Rispal attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'article R. 313-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le dit article dispose que l'étranger qui sollicite le renouvellement d'une carte de séjour présente les pièces prévues pour une première délivrance. Ainsi le demandeur d'un renouvellement de carte de séjour temporaire doit fournir le certificat médical délivré par l'OFII. Cette disposition semble manquer de bon sens. En effet, un étranger ayant été admis une première fois à entrer et séjourner en France a forcément bénéficié d'une visite médicale, et a aussi été déclaré apte à vivre sur le territoire français. L'étranger qui dispose d'un premier titre de séjour ne présente vraisemblablement aucun risque sanitaire. Ainsi, en termes de santé publique, il paraît inutile, lors du renouvellement d'un titre de séjour, de redemander l'attestation de la visite médicale de l'OFII effectuée trois ans auparavant. Par ailleurs, la demande du certificat médical de l'OFII par les préfectures lors d'un renouvellement de titre de séjour retarde le traitement des dossiers et peut, dans certains cas, apparaître comme une entrave au renouvellement dudit titre. Elle lui demande de bien vouloir l'éclairer sur l'intérêt que représente l'attestation de la visite médicale de l'OFII lors d'un renouvellement du titre de séjour.
Voir la questionMme Danièle Hoffman-Rispal rappelle à M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales que les gens du voyage subissent des discriminations majeures dans l'accès au droit de vote. Après deux délibérations de la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (délibération n° 2007-372 du 17 décembre 2007 et délibération n° 2009-143 du 6 avril 2009) et un rapport spécial (publié en annexe de la délibération n° 2009-316 du 14 septembre 2009), le Gouvernement a reconnu, par courrier du 2 février 2009, que la loi de 1969 était défavorable pour les gens du voyage, et a ajouté "qu'une réflexion [pouvait] être engagée sur l'harmonisation des différents dispositifs" existants en matière de droit de vote. Seize mois après cette première réponse, elle souhaiterait connaître la position actuelle du Gouvernement sur ce sujet.
Voir la réponse publiée le 25 juin 2010Assemblée nationale
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