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JACQUES CHABAN-DELMAS
(1915 - 2000)
Jacques Chaban-Delmas, Président d'honneur de l'Assemblée
nationale,
est décédé à Paris, le 10 novembre 2000.

« L'histoire d'un homme, c'est l'histoire d'une époque »
François Mauriac
« Savoir qu'on ne sait rien, cultiver le doute comme prudence de raisonnement, se consacrer au service public sans s'y perdre,
refuser toute forme d'exclusion, accepter les divergences d'opinion sans renoncer à ses propres idées [...].
Croire en l'homme et préférer cette croyance aux fascinations du progrès, de l'argent, de la science ou de la technique [...].
Croire en l'homme, le respecter et lui faire confiance. »
Jacques Chaban-Delmas, Montaigne
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7 mars 1915 :
Naissance à Paris de Jacques Delmas.
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1933
:
Pensionnaire au lycée Lakanal de Sceaux, il obtient le baccalauréat
Journaliste à L'Information pendant près de cinq ans jusqu’à l’obtention de la licence en droit, du diplôme de l’École libre des Sciences politiques et des diplômes d’études supérieures d’économie politique et de droit public ;
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1938 :
Il effectue son service militaire ; incorporé dans
l'Infanterie de forteresse à Bitche en Moselle, puis élève officier de
réserve à Toul.
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1939 :
Second peloton d’élève officier de réserve à Saint-Cyr ; major de la promotion
« Maréchal-Joffre » ; mobilisé en septembre 1939.
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décembre 1940 :
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Il entre dans la Résistance sous le pseudonyme de
« Lakanal », le lycée de sa jeunesse à Sceaux ; chargé de missions de
renseignement sur l'industrie ; il prend le pseudonyme de « Chaban .
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L'Appel du 18 juin |
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1943 :
Reçu au concours de l'Inspection des
Finances ; Le jeune stagiaire de l'Inspection peut, sous couvert des
nécessités de service, poursuivre son action clandestine.
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Octobre 1943 :
En compagnie de
Michel Debré
et de Félix Gaillard, il devient membre du Comité financier de la Résistance
qui vient d'être créé. Il est membre de la délégation militaire du
Gouvernement provisoire de la République française.
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1944 :
Délégué militaire national en vue de la
coordination militaire sur l’ensemble du territoire ; assure la liaison
entre le Haut commandement interallié (Général Koenig) et les Forces
françaises de l'Intérieur (FFI).
« Chaban-Delmas se tenait au centre de tout. Perspicace et
habile, ayant seul les moyens de communiquer avec l'extérieur, il
contrôlerait les propositions et, moyennant de longues et rudes palabres,
contiendrait les impulsions du Conseil [national de la Résistance] et des
comités. » (Charles de Gaulle, Mémoires de guerre)
Promu général de brigade à l’âge de 29 ans. Il parvient à échapper à la Gestapo.
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Août 1944 :
Entre dans Paris aux côtés du
général Leclerc.

Leclerc et Chaban
Musée Jean Moulin
Il intercède afin qu'Henri Rol-Tanguy soit associé à la
signature de l'acte de reddition du général von Choltiz.
Première rencontre avec le général de Gaulle à la gare
Montparnasse lors de la
Libération de Paris.
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Novembre 1944 : chargé au cabinet du ministre de la guerre,
André Diethelm, d'une mission de liaison et d'inspection de l'armée.
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7 août 1945 : le général de Gaulle le fait
Compagnon de la Libération.
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Octobre 1945 : regagnant la vie civile, l'inspecteur des finances est nommé secrétaire général du ministère de l'Information
sous les ordres de
Jacques Soustelle, puis d'André
Malraux.
Mais, le 28 janvier 1946, en désaccord avec le projet de loi concernant la dévolution des biens des entreprises de presse ayant paru sous l'Occupation, il remet sa démission au président
Félix Gouin.
 Le général
, en juin 1945
à Paris,
A.F.P.
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Novembre 1946 :
Député de la 2ème circonscription de la Gironde, sous l'étiquette radicale-socialiste, puis RPF en 1951, UNR en 1958, UDR en 1968, RPR à partir de 1978. Il est réélu treize fois, en 1951, 1956, 1958, 1962, 1967, 1968, 1970 (en remplacement de son suppléant décédé), 1973, 1978, 1981, 1986, 1988, 1993.
Le député de la Gironde intervient souvent à la tribune
de l'Assemblée nationale. C'est ainsi que le 20 juin 1947, il est entendu au
cours du débat sur l'interpellation de Fernand Grenier relative à la
dévolution des biens des entreprises de presse. Le 28 octobre 1947
et à nouveau le 27 octobre 1949 - cette fois-ci à l'occasion du débat sur
l'investiture du Président du Conseil Bidault auquel il accorde sa confiance
en souvenir des combats communs - Jacques Chaban-Delmas appelle de ses vœux une révision constitutionnelle ; il souligne que
l'Assemblée dans sa composition ne représente plus l'opinion publique et
qu'elle devrait se séparer pour rendre la parole aux électeurs, comme le
préconise le général de Gaulle depuis la fondation du R.P.F. auquel il
appartient. Lors de la discussion du projet de loi portant statut de la
S.N.E.C.M.A., le 23 juin 1948, il déplore l'intrusion de la politique dans
la gestion des affaires publiques. Il n'oublie pas davantage de défendre les
intérêts de sa région, que ce soit en luttant contre les incendies de forêt
des Landes ou en faveur du théâtre de Bordeaux.
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26 octobre 1947 : élu maire de Bordeaux ;
constamment réélu, il reste en fonction jusqu’en 1995.

A.F.P.
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avril 1951 : Jacques Chaban-Delmas se met en congé du Parti radical à la suite de la condamnation portée par
Edouard Herriot de la double appartenance avec le R.P.F. Néanmoins, aux élections à l'Assemblée nationale, le 17 juin 1951, il conduit une liste d'union R.P.F.-R.G.R. qui condamne tout à la fois le communisme et la Troisième force
: la liste R.P.F. arrive en tête des neuf listes en présence et enlève trois sièges, mettant ainsi en échec le républicain populaire
Henri Teitgen.
Comme membre de la Commission des affaires économiques ou au nom du groupe gaulliste, Jacques Chaban-Delmas intervient sur les questions importantes. Ainsi, le 13 décembre 1951,
il s'oppose à la ratification du traité instituant la C.E.C.A., car en cas d'adoption la France, ne disposant plus de la maîtrise de son charbon et de son acier, serait en position d'infériorité lors de la négociation portant sur la défense européenne. En outre, il dénonce la méthode empruntée pour construire l'Europe et suggère des négociations globales sur l'édification d'une
communauté européenne. Le 27 novembre, l'opposition de son groupe - l'Union des républicains d'action sociale - à la Communauté européenne de défense ne l'empêche pas de neutraliser son vote pour permettre au gouvernement Laniel de se maintenir dans des circonstances difficiles. A nouveau, le 4 mai 1954, Jacques Chaban-Delmas, alors président du groupe estime qu'il n'y a pas à débattre immédiatement de la situation en Indochine car ce serait implicitement réclamer un cessez-le-feu.
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1953-1956 :
Président du groupe Union républicaine d’action sociale à
l’Assemblée nationale .
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1954-1955 :
Ministre des Travaux publics, des
Transports et du Tourisme, dans le
Gouvernement de Pierre Mendès France.
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A.F.P.
Pierre Mendès France (3e,
au 1er rang à gauche),
président du Conseil et René Coty (5e, au 1er
rang à droite), président de la République,
posent le 19 juin 1954 sur le perron du palais de l'Elysée
lors de la présentation à la presse du gouvernement
De gauche à droite,
au premier
rang :
Jean Berthoin,
François Mitterrand,
Pierre Mendès France,
René
Coty,
Général Pierre Koenig,
Emile Hugues,
Jacques Chaban-Delmas
et
Paul Aujoulat.
De gauche à droite, au deuxième rang :
Maurice Lemaire,
Edgar Faure,
Emmanuel
Temple,
Robert Buron,
Maurice Bourgès-Maunoury,
André Paul Bardon et
Roger Houdet.
De gauche à droite, dernier rang :
Guérin de Beaumont,
Guy La Chambre,
Henri Ulver,
Henri Caillavet,
Eugène Claudius-Petit,
Jean Masson,
André-François Monteil,
André Bettencourt,
Diomède Catroux et
Christian Fouchet
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Mais le 14 août 1954, en désaccord sur le
projet de la C.E.D., il démissionne du gouvernement en compagnie des gaullistes Koenig et Lemaire. Le 3 septembre 1954, après le
rejet du projet par l'Assemblée le 30 août et la démission des ministres qui en étaient partisans, Jacques Chaban-Delmas reçoit le portefeuille des Travaux publics, du logement et de la reconstruction et le garde jusqu'à la constitution du deuxième gouvernement Edgar Faure.
Le 13 octobre 1955, il défend à la tribune son ordre du
jour qui exprime la défiance de son groupe à l'égard de la politique
algérienne du gouvernement et son désir de voir appliquer des projets de loi
relatifs à une intégration progressive des populations musulmanes dans la
communauté nationale.
Le gouvernement Edgar Faure renversé à la majorité
constitutionnelle, l'Assemblée dissoute, Jacques Chaban-Delmas s'associe
avec
Pierre Mendès France,
François Mitterrand et les socialistes pour
constituer un Front républicain.
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21 février 1956 - 12 juin 1957 : =
Nommé ministre
d'État dans le
Gouvernement Guy Mollet.
Le 30 novembre 1956, il souhaite publiquement le retour
rapide du général de Gaulle au pouvoir.
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6 novembre 1957 - 13 mai 1958 :
Ministre de la
Défense nationale et des Forces armées dans le
Gouvernement Félix Gaillard, son
ami de Résistance et de l'Inspection des finances.
Il dépose des
projets de loi qui relèvent de la compétence de son département ministériel
et surtout, il boucle une action de six années
permettant à
Félix Gaillard de signer l'ordre de fabrication de la première
bombe atomique française, la bombe A, permettant à la France de devenir
puissance nucléaire.
Il ne participe ni au
cabinet Pflimlin ni au
dernier cabinet de la IVe République présidé par le général
de Gaulle.
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14 juin 1958 : Il crée le Mouvement pour la Ve
République qui devient le 22 juillet l'Union civique pour le référendum
présidée par
Louis Pasteur-Vallery-Radot.
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28 septembre 1958 :
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20 octobre 1958 :
Le général de Gaulle à l'Elysée lui remet les insignes de
Commandeur de la Légion d'honneur.
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9 décembre 1958 :
Élu Président de l'Assemblée nationale ;
il le demeurera jusqu'au 20 juin 1969. [L'ouverture de la première législature de la Cinquième République]

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11 décembre 1958 :
Première allocution de Jacques Chaban-Delmas
en qualité de Président de l'Assemblée nationale « Nous devrons adopter les méthodes de travail les plus modernes ressortissant des dernières techniques de l'organisation, de telle manière que soient assurés le plein emploi des parlementaires et le rendement le plus élevé du travail effectué.»
Il défend les prérogatives du Parlement dans le cadre des
nouvelles institutions.
Le 17 décembre 1980, il déclarera dans son allocution de fin de session : « Quels que soient les moyens mis en
œuvre, la question fondamentale demeure celle du rôle de l'Assemblée
nationale dans les relations entre les pouvoirs. Il faut que le Parlement
redevienne le centre du débat national [...]. Que notre Assemblée ne
devienne pas une chambre d'enregistrement, ainsi que j'en formulais le vœu
il y a près de vingt ans ici même. »
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A.F.P.
Jacques Chaban-Delmas
s'entretient le 3 octobre 1961 à la Maison Blanche, à Washington, avec le
président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy
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Vidéo Hommage de l'assemblée nationale après l'assassinat du Président John
Fitzgerald Kennedy, 26 novembre 1963
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A.F.P.
Jacques Chaban-Delmas, président de l'Assemblée nationale, accompagne,
le 25 novembre 1964, le Général de Gaulle, Président de la République,
lors de sa visite de l'Assemblée
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Vidéo Hommage de la ville de Bordeaux à François Mauriac, 20 octobre
1965
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Vidéo Deux journées dans la
vie de Jacques Chaban-Delmas, qui occupe la double fonction de maire de Bordeaux et de président de l'assemblée nationale
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1967 :
Président du conseil de la Communauté
urbaine de Bordeaux
 A.F.P.
Jacques Chaban-Delmas au fauteuil de
Président. Le Premier ministre Georges Pompidou intervient à la tribune de l'Assemblée
nationale le 22 mai 1968 au cours
du débat sur la motion de censure déposée par l'opposition
. « Le fauteuil du président est
un tonneau de vigie, d'où l'on peut voir se lever les tempêtes
[...]. Au perchoir, je suis absorbé par la nécessité d'anticiper
l'événement. Il faut sentir ce qui va se passer. Cela suppose une
bonne connaissance des dossiers et des hommes. »(L'Ardeur)
 A.F.P. Intervention à l'Assemblée
nationale, le 29 avril 1969
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28 avril 1969 :
Le général de Gaulle
démissionne de la présidence de la République après l'échec du
référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat.
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20 juin 1969 :
Nommé Premier ministre par
le
Président Georges Pompidou,
afin d'incarner la fidélité et l'ouverture avec
Maurice Schumann aux
affaires étrangères et l'entrée au Gouvernement de
René Pleven,
Jacques Duhamel et
Joseph Fontanet. Il exerce cette fonction jusqu’au 5
juillet 1972, date à laquelle il est remplacé par
Pierre
Messmer. [Jacques Chaban-Delmas, Premier ministre]
R
Jacques Chaban-Delmas et Georges Pompidou A.F.P.
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16 septembre 1969 :
Discours à
l'Assemblée nationale sur « La nouvelle société ».
« C'est la transformation de notre pays que nous
recherchons, c'est la construction de la nouvelle société, fondée sur la
générosité et la liberté. »
 A.F.P. Intervention lors des assises de l'UDR à Dijon en 1971
Vidéo : dans les bidonvilles de Nanterre, 29 juin1971
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Vidéo : vers la nouvelle société - conférence de presse, 16
avril 1974
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1973 :
Élu député UDR de la Gironde, puis réélu en
1978 sous l’étiquette RPR, il exerce son mandat jusqu’en 1997.
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janvier 1974 - janvier 1979 :
Président du conseil régional d'Aquitaine.
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5 mai 1974 :
Candidat à l'élection présidentielle.
Radioscopie - 21 octobre 1975
: lors de la publication de L'Ardeur
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3 avril 1978 - 22 mai 1981 :
Président
de l'Assemblée nationale pour la deuxième fois.
Vidéo Election du Président de l'Assemblée nationale
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A.F.P. Jacques Chaban-Delmas, président de l'Assemblée
nationale, s'entretient, le 16 mars 1979 au perchoir de l'Assemblée
nationale, avec Raymond Barre, Premier ministre.

A.F.P. Jacques Chaban-Delmas, président de l'Assemblée
nationale, accueille, le 6 octobre 1979 à l'hôtel de ville de Bordeaux, le Président de la république Valéry Giscard d'Estaing
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avril 1983-juin 1995 :
De nouveau président de la Communauté urbaine de Bordeaux ;
-
1985 :
De nouveau président du conseil régional d'Aquitaine ; réélu en mars 1986, il démissionne en juin 1988, compte tenu de la loi sur le cumul des mandats ;
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2 avril 1986-14 mai 1988 :
Président de l'Assemblée
nationale pour la troisième fois.
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Vidéo
Allocution de Jacques Chaban-Delmas après son élection à la
présidence de l'Assemblée nationale (2 avril 1986)
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[Compte
rendu intégral de la 1ère séance du mercredi 2 avril 1986]
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Vidéo : Jacques Chaban-Delmas et François Mitterrand (2
avril 1986)
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A.F.P. Alain Poher, ancien président du Sénat, Antoine Pinay, ancien président du Conseil, et Jacques Chaban-Delmas, ancien Premier ministre et ancien président de
l'Assemblée nationale, ors d'une cérémonie se déroulant au Sénat, à l'occasion du 100ème anniversaire d'Antoine Pinay, le 26 novembre 1991.
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1992 : président du comité d’action pour
l’Europe.
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28 mars 1993 :
réélu député pour la quatorzième fois consécutive, au deuxième tour de
scrutin, avec 75,1 % des voix.

A.F.P. Jacques Chaban-Delmas et
François Mitterrand, Président de la République, le 7 décembre 1993 à Bordeaux
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5 mai 1995 : préside au Palais Rohan sa
dernière séance de conseil en qualité de maire de Bordeaux.
Vidéo
Jacques Chaban-Delmas et Bordeaux
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Alain Juppé lui succède à la
mairie le 18 juin 1995.
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12 novembre 1996 :
Président d'honneur de l'Assemblée
nationale, par décision du Bureau.
Vidéo
Extrait de la 2èmeséance du 12 novembre 1996
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Avril 1997 : Dissolution de l'Assemblée
nationale. Jacques Chaban-Delmas ne se représente pas aux élections
législatives.
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10 novembre 2000 : Décède à Paris.
Vidéo Obsèques de Jacques Chaban-Delmas (14 novembre 2000)
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Décorations et distinctions : Commandeur de la Légion d’honneur, Compagnon de la Libération, Croix de guerre 1939-1945,
Médaille de la Résistance, Commandeur de la
Legion of Merit des
États-Unis, Commandeur des Veterans of Foreign War, Commandeur de l’ordre de Léopold II de Belgique, Commandeur du
Virtuti Militari de Pologne, …
Docteur honoris causa de l'Université de Tel
Aviv.
Œuvres : L’Ardeur (1975),
Charles de Gaulle (1980), La Libération (1984), Les
Compagnons (1986), La Dame d’Aquitaine (1987), Montaigne
(1992), Mémoires pour demain (1997).
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Jacques Chaban-Delmas, Président de l'Assemblée nationale
Jacques Chaban-Delmas, Premier ministre
16 septembre 2009 : il y a 40 ans, le discours de Jacques Chaban-Delmas
sur « La nouvelle société »
70e anniversaire de l'appel du 18 juin 1940 : l'événement
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Chronologie

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